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Le chef de la diplomatie américaine affirme avoir des "preuves immenses" que le coronavirus vient d'un laboratoire de Wuhan, mais refuse d'en dire plus

Le secrétaire d'Etat américain n'a pas dit s'il pensait que le virus avait été libéré intentionnellement par Pékin.

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France Télévisions
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Le laboratoire P4 de Wuhan (Chine), au sein de l'Institut de virologie, le 17 avril 2020. (HECTOR RETAMAL / AFP)

"Il existe des preuves immenses que c'est de là que c'est parti." Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a affirmé, dimanche 3 mai, qu'il existait un "nombre significatif de preuves" que le nouveau coronavirus provient d'un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, berceau de la pandémie. Jeudi, le président des Etats-Unis, Donald Trump, avait déjà lié le Sars-CoV-2 à l'Institut de virologie de Wuhan et menacé la Chine de taxes punitives.

"La Chine est connue pour sa propension à infecter le monde et à utiliser des laboratoires ne respectant pas les normes", a développé Mike Pompeo sur la chaîne ABC. "J'ai vu ce que la communauté du renseignement a dit. Je n'ai aucune raison de croire qu'ils se sont trompés", a-t-il ajouté selon Bloomberg (en anglais)"Ce n'est pas la première fois que le monde est mis en danger à cause de virus provenant de laboratoires chinois", a insisté le secrétaire d'Etat américain, refusant de dire s'il pensait que le virus avait été libéré intentionnellement par Pékin : "Je n'ai rien à dire à ce sujet."

Mike Pompeo a par ailleurs dit regretter le manque de coopération des autorités chinoises afin de faire la lumière sur l'origine de la pandémie. "Ils continuent d'empêcher l'accès aux Occidentaux, aux meilleurs médecins, a-t-il dénoncé. Il faut que nous puissions aller là-bas. Nous n'avons toujours pas les échantillons du virus dont nous avons besoin."

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