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Ralliements Hollande : Bayrou ironise sur la "transhumance"

Le candidat du MoDem ironise sur les personnalités autrefois proches de Nicolas Sarkozy qui rallient le candidat PS. Par ailleurs, François Bayrou martèle qu'une large majorité de Français ne veut pas d'un second tour Sarkozy-Hollande.
Article rédigé par Célyne Baÿt-Darcourt
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
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Hollande-Sarkozy au second tour

François Bayrou estime que le second tour "qu'on nous promet" n'est pas celui que veulent les électeurs. "60% des Français disent +on ne veut pas du 2eme tour Sarkozy-Hollande+" , dit-il. Et le candidat du MoDem d'affirmer que "le remplacement de l'UMP par le PS ne changera pas profondément la vie du pays" . Car selon lui, les deux grands partis ont fait la même politique, notamment sur le plan des comptes publics. 

Les derniers ralliements en faveur de François Hollande  

François Bayrou parle de "transhumance" en évoquant les ralliements récents en faveur de François Hollande. "Ceux qui avaient fait le chemin pour aller de la gauche à la droite font maintenant le chemin pour aller de la droite à la gauche [...] ce n'est pas avec des caractères comme ceux-là qu'on peut changer la situation du pays [...] on ne peut pas bâtir l'avenir avec des gens qui sont un moment ici, un moment là".

Vote blanc

François Bayrou précise sa pensée après avoir prôné la reconnaissance du vote blanc en meeting. "Quand je parle de reconnaissance du vote blanc, je ne parle évidemment pas du deuxième tour de l'élection présidentielle [...] je parle de la démarche citoyenne de l'électeur qui va voter et qui a, pour moi, le droit de dire +les candidats que vous nous présentez ne sont pas ceux que je considère comme nécessaires pour l'avenir+ [...] je suis pour qu'on reconnaisse ce vote blanc".

L'après 6 mai

Le patron du MoDem évoque enfin l'après-présidentielle, notamment son avenir politique.  "Quelles que soient les responsabilités qui seront les miennes, je considère comme vital pour le pays qu'un grand courant se reforme [...] au centre de la vie politique française, ne serait-ce que pour qu'on puisse suivre un cap clair et écarter le danger des extrêmes".  

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