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Deux films sur l'identité cachée: l'un parle d'exil, l'autre de culture

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Coup de projecteur sur deux films qui mettent en scène des personnages obligés de se cacher et de dissimuler leur véritable identité : d'un côté, une comédie réaliste "Cheba Louisa" et de l'autre, un récit d'apprentissage intitulé "Enfance clandestine".
Article rédigé par
Radio France
Publié Mis à jour
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Enfance clandestine , de Benjamín Avila

Une chronique
de la dictature argentine parfaitement maîtrisée par Benjamin Avil. Le
réalisateur s'inspire de ses propres souvenirs et filme la dictature à
hauteur d'enfant.

Le film nous fait entrer dans l'imaginaire d'un
enfant, sa vision de l'engagement de ses parents et ne tombe pas dans la
démonstration militante.

Synopsis : Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille
reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d'exil. Les
parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l'organisation Montoneros, en
lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour
tous ses amis à l'école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme
Ernesto. Il ne doit pas l'oublier, le moindre écart peut être fatal à toute sa
famille. C'est une histoire de militantisme, de clandestinité et d'amour.
L'histoire d'une enfance clandestine.

Cheba Louisa , de Françoise Charpiat

Un film léger et entrainant, avec des acteurs et des musiques très dynamiques, qui aborde le thème des doubles cultures.

Synopsis : A 30 ans, Djemila, juriste célibataire a
enfin son propre appartement... à deux pas de chez ses parents. Française
d'origine maghrébine, elle fait tout pour gommer ses origines. Emma, sa voisine
déjantée et fauchée, rame pour élever seule ses deux enfants. Alors que tout
oppose les deux femmes, une amitié profonde va naître grâce à leur amour de la
musique.

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