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Festival de Cannes : ces réalisateurs que le fait divers fascine

Dans le "Journal de Cannes", Florence Leroy s'interroge sur ces réalisateurs qui s'inspirent des faits divers. Comme Atom Egoyan qui a présenté sur la Croisette "Captives", une plongée dans les milieux pédophiles. Et Abel Ferrara dont le "Welcome to New-York", inspiré de l'affaire DSK, sera montré à Cannes loin des marches du festival, à quelques heures de sa diffusion en VOD.
Article rédigé par franceinfo
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 5 min
  (Atom Egoyan et les acteurs de "Captives" © Maxppp)

Captives d'Atom Egoyan

Le réalisateur met en scène l'enlèvement puis la séquestration pendant plusieurs années d'une petite fille prise dans les filets d'un réseau d'un filet pédophile. Le cinéaste canadien signe avec ce film un suspens inquiétant, tendu, truffé d'écrans et de caméras. Un suspens dont on aimerait parfois qu'il soit moins explicite. Le film a reçu un accueil un peu partagé hier soir sur la Croisette. "Ce qui m'intéressait à partir de ces affaires , explique Atom Egoyan, c'est ce qu'elles signifiaient sur la nature humaine , cette volonté de prendre le contrôle sur quelqu'un d'autre. L'idée de retenir quelqu'un comme l'expression perverse de l'amour romantique ."

L'histoire : 8 ans après la disparition de Cassandra, quelques indices troublant semblent indiquer qu’elle est toujours vivante. La police, ses parents et Cassandra elle-même, vont essayer d’élucider le mystère de sa disparition.

 

Welcome to New-York d'Abel Ferrara

L'histoire : Devereaux est un homme puissant. Un homme qui manipule au quotidien des milliards de dollars. Un homme qui contrôle la destinée économique des nations. Un homme gouverné par un irrépressible et vorace appétit sexuel. Un homme qui rêve de sauver le monde et qui ne peut se sauver lui-même. Un homme terrifié. Un homme perdu. Regardez-le tomber.

 

 

 

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