Panthéonisation de Missak Manouchian : polémique autour de la présence du Rassemblement national

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Marine Le Pen se rendra mercredi 21 février à la cérémonie de Panthéonisation de Missak Manouchian. Une réponse à l'interview accordée au journal L'Humanité, lundi, par Emmanuel Macron, où il a estimé que "les forces d'extrême droite seraient inspirées de ne pas être présentes" à la cérémonie.
Panthéonisation de Missak Manouchian : polémique autour de la présence du Rassemblement national Marine Le Pen se rendra mercredi 21 février à la cérémonie de Panthéonisation de Missak Manouchian. Une réponse à l'interview accordée au journal L'Humanité, lundi, par Emmanuel Macron, où il a estimé que "les forces d'extrême droite seraient inspirées de ne pas être présentes" à la cérémonie. (France 2)
Article rédigé par France 3 - J.Nény, C.Theophilos, N.Leydier, M.Le Rue
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Marine Le Pen se rendra mercredi 21 février à la cérémonie de Panthéonisation de Missak Manouchian. Une réponse à l'interview accordée au journal "L'Humanité", lundi 19 février, par Emmanuel Macron, où il a estimé que "les forces d'extrême droite seraient inspirées de ne pas être présentes" à la cérémonie.

C'est une offensive politique d'Emmanuel Macron, à l'approche des élections européennes. Dans la matinée du lundi 19 février, dans les colonnes de L'Humanité, le président de la République évoque l'entrée au Panthéon de l'ancien résistant communiste Missak Manouchian, et ajoute : "Les forces d'extrême droite seraient inspirées de ne pas être présentes, compte tenu de la nature du combat de Manouchian."

Une stratégie du président face au RN qui semble changeante

Un argument auquel le Rassemblement national (RN) a immédiatement répondu. "Le président de la République n'a pas à trier qui sont, selon lui, les bons ou les mauvais élus de la République française", a estimé Jordan Bardella, président du RN. Marine Le Pen ira donc bien à la cérémonie prévue dans la soirée du mercredi 21 février au Panthéon. Plus globalement, c'est toute la stratégie du président pour contrer l'extrême droite qui semble changeante. Contacté, l'Élysée dément toute contradiction au sommet de l'État, mais pour certains au sein de la macronie, les mots du président face au RN sont avant tout stratégiques, avec les élections européennes en ligne de mire.

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