Cet article date de plus de sept ans.

Être président des Etats-Unis, "ce n'est pas une émission de télé-réalité", lance Obama à Trump

Le président américain a lancé de nouvelles piques au milliardaire, désormais assuré d'être le candidat républicain à la Maison blanche.

Article rédigé par franceinfo avec AFP
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Le président des Etats-Unis, Barack Obama, lors d'une conférence de presse à la Maison blanche, le 6 mai 2016. (SAUL LOEB / AFP)

Il l'avait moqué, une semaine plus tôt, dans un discours humoristique. Vendredi 6 mai, Barack Obama a une nouvelle fois attaqué Donald Trump lors d'une conférence de presse, sur un ton plus sérieux cette fois. Il faut dire que le milliardaire est devenu, depuis l'abandon de son dernier rival, mercredi, le candidat presque assuré des républicains à la Maison blanche.

Être président des Etats-Unis, "ce n'est pas du divertissement. Ce n'est pas une émission de télé-réalité", a fait remarque Barack Obama à son possible successeur. Outre-atlantique, Donald Trump est en effet connu du grand public en grande partie dans son rôle de juré star de l'émission "The Apprentice", où il jugeait des apprentis entrepreneurs.

"Je ne crois pas qu'il soit un conservateur fiable" estime un sénateur républicain

"Nous traversons des moments difficiles et (la Maison Blanche), c'est vraiment une fonction sérieuse", a poursuivi Barack Obama, qui a appelé les Américains à s'interroger sur l'idéologie de Trump, spécialiste des déclarations fracassantes. "Je pense que c'est important pour nous de prendre au sérieux les propos qu'il a tenus par le passé", et "d'examiner de près" son "long bilan".

Un passé qui inquiète également certains républicains. Vendredi, l'influent sénateur Lindsey Graham a expliqué qu'il ne "pouvait pas" voter pour Trump, futur candidat de son parti : "Je ne crois pas qu'il soit un conservateur républicain fiable ou qu'il ait montré le jugement et le tempérament d'un commandeur en chef."

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.