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Séisme en Turquie et en Syrie : les survivants en difficulté avec des risques de pénurie

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C'est l'une des zones les plus sinistrées et les plus difficiles d'accès pour les secouristes : Kahramanmaraş, épicentre du premier séisme. Ici les populations ont froid, ont faim et attendent désespérément les secours. Sur place, on retrouve notre envoyée spéciale ALexandra Lay. -
Séisme en Turquie et en Syrie : les survivants en difficulté avec des risques de pénurie C'est l'une des zones les plus sinistrées et les plus difficiles d'accès pour les secouristes : Kahramanmaraş, épicentre du premier séisme. Ici les populations ont froid, ont faim et attendent désespérément les secours. Sur place, on retrouve notre envoyée spéciale ALexandra Lay. - (France 3)
Article rédigé par France 3 - A/ Lay
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C'est l'une des zones les plus sinistrées et les plus difficiles d'accès pour les secouristes : Kahramanmaraş, épicentre du premier séisme. Ici les populations ont froid, ont faim et attendent désespérément les secours. Sur place, on retrouve notre envoyée spéciale ALexandra Lay.

Kahramanmaras (Turquie) est l’épicentre du premier séisme, c’est donc l’un des endroits les plus sinistrés du pays. Alexandra Lay, journaliste pour France Télévisions, fait le point sur la situation en direct de Kahramanmaraş. "Ici, les survivants lancent un appel à l’aide", assure-t-elle. Et d’ajouter : "Dans cette ville de 500 000 habitants, épicentre du séisme, il y a désormais de graves pénuries." 

Pénuries d’essence et de nourriture  

C’est notamment le cas de l’eau potable ou de la nourriture dans les supérettes aux alentours. "Elles sont soit fermées, soit pas réapprovisionnées", rapporte Alexandra Lay. Même constat dans les stations-services : de longues files d’attente se forment un peu partout en ville.  L’essence vient à manquer. Pourtant, les habitants en ont besoin pour pouvoir dormir dans leur voiture la nuit.   

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