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Plusieurs milliers de "chemises rouges" hostiles au gouvernement ont manifesté dimanche à Ayutthaya

Dans l'ancienne capitale royale thaï, ils réclamaient la remise en liberté de leurs dirigeants et celle de dizaines de leurs camarades emprisonnés depuis les troubles d'avril et mai.
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France Télévisions
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Les chemises rouges manifestent le 17/10/2010 à Ayutthaya (Thaïlande) (AFP. PORNCHAI KITTIWONGSAKUL)

Dans l'ancienne capitale royale thaï, ils réclamaient la remise en liberté de leurs dirigeants et celle de dizaines de leurs camarades emprisonnés depuis les troubles d'avril et mai.

Selon des témoins, 10.000 opposants étaient rassemblés à 17h locales (10h GMT) dans cette localité située à près de 80 km au nord de Bangkok pour une troisième grande manifestation de "chemises rouges" depuis le 19 septembre.

Des centaines de policiers ont été déployés aux abords du stade de football où le principal rassemblement se tient.

La capitale, tout comme Ayutthaya, est toujours placée sous le régime d'état d'urgence depuis les manifestations du printemps qui se sont soldées par 91 morts et près de 2.000 blessés. Les rassemblements politiques sont interdit.

Quelque 2.400 militaires et policiers ont, dit-on, été déployés auparavant à Bangkok face à la menace des "chemises rouges" d'organiser "un rassemblement itinérant" avec des partisans parcourant les rues de la capitale avant de se diriger vers l'ancienne capitale royale.

Les "chemises rouges" exigent que les commanditaires des violences sanglantes d'avril et mai soient traduits devant les tribunaux. Le pouvoir accuse en retour les dirigeants du mouvement de terrorisme pour les morts et les émeutes du printemps.

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