Maroc : un survivant parmi trois spéléologues espagnols coincés

Il a été admis dans la nuit du dimanche à lundi dans une clinique de Ouarzazate, après au moins trois jours coincé au fond d'un ravin très profond.

Le spéléologue espagnol Juan Bolivar, seul rescapé d\'un accident dans un ravin de l\'Atlas, transporté dans une clinique de Ouarzazate (Maroc), le 5 avril 2015. 
Le spéléologue espagnol Juan Bolivar, seul rescapé d'un accident dans un ravin de l'Atlas, transporté dans une clinique de Ouarzazate (Maroc), le 5 avril 2015.  (FADEL SENNA / AFP)

Il est le seul à avoir pu survivre plusieurs jours au fond d'un ravin de l'Atlas (Maroc). Le spéléologue Juan Bolivar a été admis dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 avril dans une clinique de Ouarzazate, dans le sud du pays.

Ce policier de 27 ans est l'unique rescapé d'un accident de montagne qui a coûté la vie à deux autres spéléologues, pris au piège depuis au moins trois jours au fond d'un ravin difficile d'accès, d'une profondeur de plus de 400 mètres, non loin de la localité de Tarmest.

L'un des trois hommes a glissé sur une plaque de glace 

José Antonio Martinez, également inspecteur en chef de la police, est mort dimanche, selon les autorités espagnoles, qui avaient déjà confirmé la mort de Gustavo Virues, un avocat de 41 ans, père de deux enfants et spéléologue chevronné.

Selon la télévision publique espagnole, qui a assuré avoir pu s'entretenir avec des secouristes marocains, l'un des trois hommes a glissé sur une plaque de glace et a entraîné les deux autres dans sa chute.

Très escarpé, le Haut Atlas, dont des sommets atteignent les 4 000 mètres, est bien connu des randonneurs, et le Maroc est une destination prisée des Espagnols, en particulier durant la période des vacances de Pâques.