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LA PHOTO. Nouveau gouvernement en Espagne: Rajoy «out», Sanchez «in»

C'est une épineuse mission qu'a confiée le 2 février 2016 le roi Felipe au leader du parti socialiste espagnol (PSOE), Pedro Sanchez : former le gouvernement. L'opposition prend le relais après l'échec du Premier ministre sortant Mariano Rajoy, politiquement isolé, en dépit de la victoire de sa formation politique (PP) aux législatives de décembre 2015.
Article rédigé par Falila Gbadamassi
France Télévisions - Rédaction Culture
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Le Premier ministre sortant lors d'une conférence de presse le 2 février 2016. Le halo rouge qui entoure son visage est dû au signal rouge d'une caméra de télévision qui enregistre l'évènement. «Je ne peux pas obtenir l’investiture si je ne m’entends pas avec le PSOE. Or, il refuse systématiquement, non pas un accord, ce que je pourrais comprendre, mais de dialoguer, ce que je ne comprends pas», a déclaré Mariano Rajoy. «Pedro Sanchez, leader du PSOE, a rejeté l’idée d’une grande coalition qui engloberait les deux principales forces politiques, ainsi que le jeune parti centriste Ciudadanos, rapporte «Le Monde». Il considère que le PP, en raison de nombreux scandales de corruption et d’une gestion de la crise économique basée sur une politique d’austérité sévère, doit "passer à l’opposition pour se régénérer"».
 (REUTERS/Susana Vera)

Une majorité pour les conservateurs mais pas de gouvernement pour Mariano Rajoy. Le Premier ministre sortant lors d'une conférence de presse le 2 février 2016. Le halo rouge qui entoure son visage est dû au signal rouge d'une caméra de télévision qui enregistre l'évènement. «Je ne peux pas obtenir l’investiture si je ne m’entends pas avec le PSOE. Or, il refuse systématiquement, non pas un accord, ce que je pourrais comprendre, mais de dialoguer, ce que je ne comprends pas», a déclaré Mariano Rajoy. «Pedro Sanchez, leader du PSOE, a rejeté l’idée d’une grande coalition qui engloberait les deux principales forces politiques, ainsi que le jeune parti centriste Ciudadanos, rapporte «Le Monde». Il considère que le PP, en raison de nombreux scandales de corruption et d’une gestion de la crise économique basée sur une politique d’austérité sévère, doit "passer à l’opposition pour se régénérer"».

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