VIDEO. Chine : "l'airpocalypse" en trois chiffres chocs

Une immense vague de pollution a étouffé Pékin et près d'un tiers de la population chinoise pendant près d'une semaine.

FRANCEINFO

Les Pékinois peuvent enfin respirer : après six jours "d'airpocalypse", ils sont sortis, mercredi 21 décembre, d'une vague de pollution atmosphérique qui engloutit toujours une partie du nord-est de la Chine. Pour un temps, car le taux de particules dans l'air était reparti à la hausse, vendredi, présageant d'un nouveau pic. Retour, en trois chiffres, sur ce phénomène d'une intensité peu commune.

Au total, Greenpeace estime que 460 000 millions de Chinois vivent dans la zone touchée par cette vague de pollution. Par endroits, le taux de particules fines dans l'air a flirté avec les 1 000 microgrammes par mètre cube d'air. Un niveau terrifiant ! Pour l'Organisation mondiale de la santé, une exposition aux particules fines est dangereuse au-delà de 25 microgrammes par mètres cube pendant 24 heures.

Si Pékin a pu retrouver un ciel bleu mercredi après six jours de grisaille dans la pollution, l'accalmie est de courte durée. Vendredi soir, le taux de particules fines dans l'air y atteignait à nouveau des taux inquiétants.

Des passants portant des masques contre la pollution traversent une rue à Pékin, le 21 décembre 2016.
Des passants portant des masques contre la pollution traversent une rue à Pékin, le 21 décembre 2016. (JASON LEE / REUTERS)