Cet article date de plus de dix ans.

Les avocats de Diallo en France pour préparer la procédure civile à New York

Maître Douglas Wigdor, l'un des défenseurs de la plaignante américaine contre DSK, a passé cinq jours en France pour alimenter la procédure civile en cours aux Etats-Unis avec les dossiers du Carlton de Lille et de Tristane Banon.

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Douglas Wigdor, l'un des avocats de Nafissatou Diallo, lors d'une conférence presse, à Paris, le 23 août 2011. (ERIC FEFERBERG /AFP)

Maître Douglas Wigdor, un avocat américain de la femme de chambre Nafissatou Diallo a rencontré David Koubbi, l'avocat de Tristane Banon pour préparer la procédure civile à New York contre Dominique Strauss-Kahn. C'est ce qu'a affirmé lundi 28 novembre l'avocat français de la plaignante américaine, maître Thibault de Montbrial.

Au total, Douglas Wigdor a passé cinq jours en France, entre jeudi et lundi, pour alimenter le dossier de sa cliente avec l'affaire du Carlton de Lille dans laquelle l'ex-patron du Fonds monétaire international sera entendu sous le régime de la garde à vue.

Maître Douglas Wigdor a expliqué lundi au Figaro qu'il cherche à "accumuler des preuves sur le comportement violent de M. Strauss-Kahn vis à vis des femmes". "Des témoignages, des vidéos, des documents écrits : toutes ces pièces peuvent être utiles dans le cadre du procès civil", a-t-il ajouté. Ces préparatifs ne sont sûrement que les premiers d'une longue série, car l'avocat "ne voit pas un procès se tenir avant deux ans".

La procédure civile a été entamée le 8 août à New York par Nafissatou Diallo pour obtenir des dommages et intérêts au montant non précisé. Les poursuites pénales contre DSK, elles, ont été abandonnées le 23 août à New York. Le procureur a eu des doutes sur la crédibilité de la femme de chambre, qui accuse DSK de l'avoir violée à l'hôtel Sofitel de Manhattan le 14 mai.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Amériques

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.