Rencontres de Bamako: Afrotopia, nouveaux imaginaires de l’Afrique contemporaine

Afrotopia, en écho au livre de Felwine Sarr, est le nom de la 11e édition des Rencontres de Bamako, biennale africaine de la photographie. Les diverses manifestations (photos, vidéos, arts numériques): Exposition panafricaine, Remix de l’indépendance, Histoires récentes, Afrofuturisme ou encore La Vie selon James Barnor, sont autant de témoignages d’un continent en pleine mutation.

L’exposition panafricaine, projet artistique central de cette édition 2017 (du 2 décembre au 31 janvier 2018), présente 40 projets qui invitent à réfléchir «aux ressorts du futur, à révéler les espaces du possible en germe dans les réalités contemporaines africaines. Qu’ils situent leurs propositions artistiques aux confins de récits autobiographiques, dans des fictions ou dans des narrations en prise immédiate avec l’actualité, les visions qu’ils nous livrent épousent les mouvements souvent chaotiques du réel», explique Marie-Ann Yemsi, commissaire de l’exposition.
 
«Cette dernière édition est profondément ancrée dans les transformations d’une Afrique qui se renouvelle au quotidien, une Afrique tournée vers un avenir qu’elle invente à partir de ses propres expériences», ajoute Pierre Buhler, président de l’Institut français qui, aux côtés du ministère de la Culture du Mali, l’inaugure.
 
Geopolis Afrique vous propose de découvrir 20 photographes en herbe ou de renom dont certains découverts à Bamako sont aujourd’hui exposés dans des manifestations phares sur le continent africain et à l’international.
120
Fototala King Massassy
220
Baudouin Mouanda
320
Sibusiso Bheka
420
Youcef Krache
520
Mounir Fatmi
620
Fethi Sarhaoui
720
Georges Senga
820
Cairo Bats
920
Eric Gyamfi
1020
Phumzile Khanyile and Afronova Gallery, Johannesburg
1120
Sarah Waiswa
1220
Athi-Patra Ruga and WHATIFTHEWORLD/Gallery, Cape Town/Johannesburg
1320
Michael MacGarry
1420
Rahima Gambo
1520
Lola Keyezua
1620
Christian Sanna
1720
Zied Ben Romdhane
1820
Teddy Mazina
1920
Délio Jasse and Tiwani Contemporary, London
2020
James Barnor, Courtesy galerie Clémentine de la Féronnière