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Anonymous : vingt-cinq hackers arrêtés en Europe et en Amérique latine

Interpol a interpellé des pirates à la suite d'une série de cyber-attaques mondiales menées notamment contre des sites gouvernementaux colombiens.

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France Télévisions
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Des manifestants, à Nice, le 25 février 2012, arborant le masque de Guy Fawkes, l'emblème du cyber-mouvement militant "Anonymous". (VALERY HACHE / AFP)

C'est un coup de filet bien réel qu'Interpol a effectué au cours du mois de février. Il a visé des hackers soupçonnés d'avoir mené des cyber-attaques d'envergure ces derniers mois. Vingt-cinq personnes, dont cinq en Espagne, dix en Argentine, six au Chili et cinq en Colombie, ont été interpellées lors d'une opération baptisée Exposure. Elles avaient toutes agi sous la bannière du mouvement militant "Anonymous".

Les pirates sont soupçonnées d'avoir mené plusieurs opérations contre le ministère colombien de la défense et des sites web de la présidence, mais aussi contre Endesa, une compagnie d'électricité chilienne. En Espagne, les suspects  sont soupçonnés d'avoir diffusé des données personnelles de policiers et de gardes du corps travaillant pour le chef du gouvernement espagnol.

Numerama.com rappelle également qu'en France, les cyber-attaques, notamment les fameuses "attaques par déni de service" (expliquées par ZDNet.fr), sont punies par le Code pénal : "le fait d'entraver ou de fausser le fonctionnement d'un système de traitement automatisé de données est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende".

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