Cet article date de plus de douze ans.

Les routiers bloquent des plateformes

Les routiers salariés ont bloqué dans la nuit de mardi à mercredi une cinquantaine de plates-formes logistiques
Article rédigé par
France Télévisions
Publié
Temps de lecture : 1 min.
Les routiers salariés ont bloqué dans la nuit de mardi à mercredi une cinquantaine de plates-formes logistiquesLes routiers salariés ont bloqué dans la nuit de mardi à mercredi une cinquantaine de plates-formes logistiques

Environ 3000 salariés d'entreprises de transport de marchandisesont répondu, sur tout le territoire français, à l'appel de l'intersyndicale CGT-CFDT-CFE-CGC, qui s'est félicitée de ce "coup de semonce, qui peut devenir un tsunami".

Les transporteurs routiers étaient mobilisés sur des revendications salariales.

Ils entendaient ainsi obliger les employeurs à se remettre à la table des négociations sur les salaires et les frais de déplacement, d'après les syndicats.

Les salariés du transport routier de marchandises sont 464.000, soit les trois quarts du total des salariés du transport routier.

Début septembre, les trois fédérations avaient menacé leurs employeurs et le gouvernement d'une grève en octobre, en présentant à la presse une plate-forme commune de revendications établie plusieurs semaines auparavant et portant notamment sur des "primes d'ancienneté identiques pour tous" et un salaire de "1.500 euros pour 152 heures mensuelles treize mois par an".

Pour 2009, le patronat n'a pas proposé d'accord salarial pour la branche transport routier de marchandises "compte tenu de la situation économique", a indiqué Philippe Choutet, directeur délégué aux affaires sociales de la Fédération des entreprises de Transport et Logistique de France (TLF), une des principales fédérations patronales.

Mais d'après lui, "la quasi-totalité des entreprises ont mené comme d'habitude leurs négociations annuelles obligatoires".

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers France

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.