Corse : quelles alternatives à la voiture pour faciliter la mobilité ?

L'île est l'une des régions les plus attractives de France, mais les problèmes de mobilité se posent sur un territoire où la voiture est aujourd'hui indispensable.

FRANCE 2

Emmanuel Macron doit se rendre en Corse jeudi 4 avril. Et sur l'île de Beauté, la question de la mobilité est un enjeu majeur. Question essentielle du grand débat, elle passe en Corse par la voiture, dont les alternatives sont rares, voire parfois inexistantes. Chaque matin, les embouteillages sclérosent l'entrée d'Ajaccio (Corse-du-Sud). "J'habite à 17 km du travail, je mets entre 1 heure et 1h15", explique Marie-Jeanne Mondoloni. Cette salariée dépense 150 euros par mois en essence, et la ville d'Ajaccio est au bord de l'asphyxie.

Le développement du train

Chaque jour, 40 000 personnes entrent dans la ville, essentiellement des actifs, et la cité portuaire ne cesse de s'étendre, avec 20 000 habitants en plus en 15 ans dans l'agglomération. Et pour se déplacer, notamment pour travailler, il faut impérativement une voiture. Certains emplois ne peuvent parfois être pourvus car les candidats, qualifiés, n'ont pas le permis ou pas de véhicule. Pour développer les alternatives, la Corse développe le train avec des rotations périurbaines plus fréquentes et un abonnement attractif.

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L\'île est l\'une des régions les plus attractives de France, mais les problèmes de mobilité se posent sur un territoire où la voiture est aujourd\'hui indispensable.
L'île est l'une des régions les plus attractives de France, mais les problèmes de mobilité se posent sur un territoire où la voiture est aujourd'hui indispensable. (FRANCE 2)