Incendies au Chili : les pompiers chiliens reçoivent l'aide de leurs homologues français

Alors que de violents incendies ont ravagé au moins  290 000 hectares au Chili, les pompiers chiliens, qui tentent de contrôler des dizaines de foyers, ont reçu l'assistance de pompiers français.

 La justice a ouvert une enquête pour déterminer les causes de ces incendies, qui seraient à 90% le résultat de l’action humaine, souvent des actes de négligence ou criminels. 
 La justice a ouvert une enquête pour déterminer les causes de ces incendies, qui seraient à 90% le résultat de l’action humaine, souvent des actes de négligence ou criminels.  (MARTIN BERNETTI / AFP)

Le Chili n'en finit plus de brûler. Plusieurs incendies ravagent depuis deux semaines les forêts, les maisons, les vignes de ce pays d'Amérique du Sud, à peine plus grand que la France. Au moins 290 000 hectares, soit vingt fois la superficie de Paris, ont été dévastés.

Températures records, vent et sécheresse compliquent la tâche des pompiers

Outre le manque de moyen pour lutter contre les flammes, l'ampleur du désastre est aggravée par la sécheresse, des vents violents et des températures record qui favorisent la propagation des flammes sur un sol asséché par les les cultures intensives d'eucalyptus. On compte à ce jour, vendredi 27 janvier, une dizaine de morts et plus d'une centaine de blessés. Les pompiers chiliens essaient toujours de contrôler des dizaines de foyers et ont reçu l'assistance de pompiers français dès mardi.

4 000 personnes mobilisées pour combattre l'incendie

En tout, 4 000 personnes sont mobilisées pour combattre ce qui s'avère être le "pire désastre forestier de l'histoire", selon la présidente du Chili, Michelle Bachelet, qui a demandé de l’aide internationale. Un appel auquel a répondu la France : après la visite de Francois Hollande au Chili, quatre pompiers français sont arrivés mardi. Cinquante autres pompiers français devraient arriver dans les prochains jours pour une durée de 3 à 4 semaines. La justice a ouvert une enquête pour déterminer les causes de ces incendies, qui seraient à 90% le résultat de l’action humaine, souvent des actes de négligence ou criminels.