Haute-Savoie : le corps d'un enfant de 5 ans retrouvé dans une baignoire, sa mère placée en détention provisoire

Le corps a été découvert le 16 août dernier par les pompiers, qui ont aussi trouvé la mère grièvement blessée aux poignets.
Article rédigé par France Info - avec France Bleu Pays de Savoie
Radio France
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min
Les pompiers ont découvert le corps du bébé et la mère, blessée, le 16 août 2023. (CAPTURE D'ÉCRAN / GOOGLE MAPS)

Le corps d'un enfant de 5 ans a été découvert le mercredi 16 août dans une baignoire à Annecy (Haute-Savoie), a appris lundi 28 août France Bleu Pays de Savoie auprès du parquet de la ville, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Sa mère, âgé de 39 ans, a été mise en examen pour "meurtre sur mineur de moins de quinze ans" et a été placée en détention provisoire.

Le corps de cet enfant de 5 ans a été découvert par les pompiers dans un appartement situé dans le quartier Les Trésums Avant-Scène, dans le centre-ville d'Annecy. Dans l'appartement, les pompiers ont également trouvé sa mère grièvement blessée aux poignets.

La mère "pas très cohérente" dans ses propos

Le parquet d'Annecy confirme ce lundi à France Bleu Pays de Savoie avoir ouvert une information judiciaire après cette découverte. La mère de l'enfant a depuis été mise en examen et placée en détention. Selon une source proche du dossier, la femme n'était "pas très cohérente" dans ses explications en garde à vue, mais elle a nié les faits en expliquant avoir été "victime d'une agression", être tombée "inconsciente" puis avoir "retrouvé son fils mort" à son réveil.

L'appartement dans lequel le corps de l'enfant a été découvert appartient au père, mais le couple était séparé. Le père et la mère avaient la garde partagée de l'enfant. Auditionné, le père a été mis hors de cause. Il était en congé au moment des faits et n'était pas dans l'appartement ce jour-là. Il a dit aux enquêteurs qu'il s'inquiétait "de ne pas avoir de nouvelles de l'enfant".

Des examens complémentaires ont été demandés et l'enquête, confiée à la police judiciaire, se poursuit.

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.