DIRECT. L'auteur de la prise d'otages dans le 10e arrondissement de Paris a été interpellé, deux otages libérés et sains et saufs

L'homme retenait plusieurs personnes depuis 16h dans un bâtiment de la rue des Petites-Ecuries.

Les forces de police déployées dans la rue des Petites écuries, à Paris, dans le 10e arrondissement, le 12 juin 2018.
Les forces de police déployées dans la rue des Petites écuries, à Paris, dans le 10e arrondissement, le 12 juin 2018. (BENOIT TESSIER / REUTERS)
Ce qu'il faut savoir

L'auteur d'une prise d'otages dans le 10e arrondissement de Paris, mardi 12 juin, a été interpellé, annonce la préfecture de police de Paris. Deux personnes ont été libérées pendant l'assaut, et sont saines et sauves, selon cette même source. Les faits se sont déroulés dans un bâtiment de la rue des Petites-Ecuries. A ce stade, les faits sont considérés comme étant liés à une affaire de droit commun, et non terroriste, selon une source policière. 

Deux otages libérés, l'auteur en garde à vue. Selon la préfecture de police de Paris, les personnes libérées lors de l'assaut des forces de l'ordre sont au nombre de deux, et non trois comme elle l'avait précédemment indiqué. Une personne avait réussi à s'enfuir dès les premiers instants de la prise d'otages, en se battant avec le forcené. Ce dernier a été interpellé et placé en garde à vue.

 Un homme aux motivations floues. Selon une source judiciaire, le preneur d'otages a 26 ans et il est de nationalité marocaine. Il n'était pas fiché S ni présent au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Aux négociateurs, il a affirmé être en possession d'une bombe, mais ses revendications semblaient "incohérentes", selon une source proche du dossier contactée par franceinfo.

 Une enquête ouverte. Le parquet de Paris a ouvert une enquête, notamment pour "enlèvement et séquestration", "violences avec arme" et "tentative d'homicide volontaire".

 Gérard Collomb félicite la police. Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur a salué "le professionnalisme et la réactivité des forces de police et de secours, en particulier la BRI de la préfecture de police et les pompiers de Paris dont l’appui a été déterminant."

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22h37 : Voici les contenus les plus consultés actuellement sur franceinfo.fr :

• Un homme a pris en otage plusieurs personnes pendant plus de trois heures dans un immeuble du 10e arrondissement de Paris. Lorsque l'assaut a été donné, il détenait encore deux otages, qui ont été libérés sains et saufs. Le forcené, un Marocain de 26 ans, a été interpellé et placé en garde à vue. Les raisons de son acte restent inconnues.

• La réforme des retraites est le prochain gros chantier du gouvernement. Les partenaires sociaux sont très inquiets sur les conséquences qu'elle pourrait avoir pour les femmes. Le haut-commissaire à la réforme des retraites envisage la suspension des pensions de réversion. France 2 vous explique les enjeux de ce projet controversé.

Deux ans après son entrée en vigueur, la plateforme Bloctel est jugée inefficace contre le démarchage commercial par téléphone. Une proposition de loi était examinée aujourd'hui à l'Assemble nationale. A cette occasion, franceinfo est allé à la rencontre d'usagers.

22h22 : L'inquiétude a duré plus de trois heures. Un homme a pris en otage plusieurs personnes dans un immeuble du 10e arrondissement de Paris. Lorsque l'assaut a été donné, il détenait encore deux otages, qui ont été libérés sains et saufs. Le forcené, lui, a été interpellé et placé en garde à vue. Les raisons de son acte restent inconnues. Franceinfo revient sur ce que l'on sait et ce que l'on ignore encore.

21h01 : Le preneur d'otages est un Marocain âgé de 26 ans, indique une source judiciaire à franceinfo. Selon nos informations, il n'est ni fiché S ni répertorié dans le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

20h47 : Le parquet de Paris a ouvert une enquête des chefs d'enlèvement et séquestration sans libération volontaire avant le septième jour, violences avec arme, détention d'arme, menace de crime ou de délit, tentative d'homicide volontaire, après la prise d'otages dans le 10e arrondissement. L'auteur a été placé en garde à vue, indique une source judiciaire à franceinfo.

20h25 : Non @anonyme, ses motivations restent floues. Il a fait part de revendications jugées "incohérentes", selon une source proche du dossier jointe par franceinfo. Nous vous tiendrons informés dès que nous en saurons plus.

20h25 : Connaît-on les motivations du preneur d'otages ?

20h09 : La préfecture de police de Paris rectifie auprès de franceinfo : deux otages et non trois ont été libérés lors de l'assaut.

19h58 : Trois otages ont été libérés lors de l'assaut des forces de l'ordre dans ce bâtiment de la rue des Petites Ecuries (Paris 10e), précise la préfecture de police de Paris.

19h55 : Sur Twitter, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb "salue le professionnalisme et la réactivité des forces de police et de secours".

19h53 : La prise d'otage est terminée, l'auteur a été interpellé et les otages sont sains et sauf, a appris franceinfo auprès de la préfecture de police de Paris.

19h33 : Un important dispositif est en place rue des Petites Ecuries dans le 10e arrondissement. Le quartier est fermé à la circulation, et les personnes sur place confinées dans les immeubles et commerces.


(MAXIME DOUCET / CROWDSPARK / AFP)



(ALAIN JOCARD / AFP)

19h30 : Les négociations sont toujours en cours avec le preneur d'otages, qui fait part de revendications jugées "incohérentes", selon une source proche du dossier jointe par franceinfo. Il affirme être en possession d'une bombe.

18h41 : Selon une source policière contactée par franceinfo, une personne a pu sortir dès le début de la prise d'otages, après s'être battue avec le forcené. La situation reste floue quant aux nombres de personnes qui restent retenues au sein de l'agence de communication Mixicom, rue des Petites Ecuries à Paris (10e).

18h27 : La régie publicitaire Mixicom travaille notamment avec les youtubeurs Cyprien, Norman ou Squeezie, a appris franceinfo de source proche du dossier. Un important dispositif est en place. Le quartier est fermé à la circulation, et les personnes sur place confinées dans les immeubles et commerces.

18h12 : Selon une source proche du dossier contactée par franceinfo, "il y a encore au moins un otage, deux se sont enfuis : un homme et une femme enceinte". Aucun blessé grave n'est à déplorer, selon cette même source, qui précise que les revendications du preneur d'otage sont floues. Il est toujours retranché à l'intérieur des bâtiment de l'agence de communication Mixicom, rue des Petites écuries à Paris (10e).

17h42 : "Il y a 15 minutes, la police est venue me voir. Ils m'ont demandé de rentrer chez moi ou de m'enfermer dans mon magasin. J'ai choisi de rester car j'ai des choses à préparer pour le service de demain.Tous les piétons ont été évacués de la rue."


"Il y a énormément de policiers, de pompiers et même une ambulance", témoigne une commerçante de la rue des Petites Ecuries, que nous avons contactée.

17h38 : Une source policière nous précise que le preneur d'otages affirme être en possession d'une bombe. A ce stade, les faits sont considérés comme une affaire de droit commun.



(BENOIT TESSIER / REUTERS)

17h16 : Un commerçant de la rue des Petites Ecuries nous a donné des détails sur la situation. "J'ai entendu que c'était une prise d'otages. J'ai fermé ma boutique, je suis à l'intérieur, détaille-t-il. Il y a une heure environ un policier est rentré dans mon magasin, il était armé."

17h01 : Un employé de l'hôtel Mercure Paris Opéra, plus loin dans la rue des Petites Ecuries, explique qu'il "continue de bosser comme d'habitude". "La police est juste venue nous voir il y a une heure pour vérifier qu'il n'y avait pas de blessés. On ne laisse personne sortir."

16h59 : "On n'arrive pas à voir dehors et on n'entend rien pour l'instant. On nous a juste demandé de baisser le rideau vers 16 heures, indique un commerçant de la rue des Petites Ecuries, que nous avons contacté par téléphone. Personne ne sort pour le moment. Mais on n'a pas vraiment d'informations sur ce qu'il se passe."

17h02 : A ce stade, la prise d'otage dans le 10e arrondissement de Paris est considérée comme liée à une affaire de droit commun, nous a indiqué une source policière. Les motifs de l'homme retranché rue des Petites Ecuries ne sont pas connus pour le moment. Suivez notre direct.