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Nouvelles cyberattaques contre des journaux français et belges

Les quotidiens français "l'Union de Reims" et "l'Ardennais", ainsi que ceux du "Soir",  de la "Libre Belgique" et de la "Dernière heure" et ont dû fermer leurs sites internet ce lundi soir. 

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France Télévisions
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Le site de "l'Ardennais" a été piraté lundi 13 avril.  (L'ARDENNAIS / CAPTURE D'ECRAN FRANCETV INFO)

Après TV5 Monde, les sites internet de deux titres de la presse régionale française l'Union de Reims et l'Ardennaisainsi que ceux des groupes de médias belges Rossel et IPM ont été victimes de cyberattaques, lundi 13 avril.

Les quotidiens français l'Union de Reims et l'Ardennais (appartenant au groupe Rossel) ont dû fermer leurs sites internet pendant au moins une demi-heure. A 19h22, ils étaient "de nouveaux opérationnels", indiquait un message de la rédaction.

Le quotidien belge le Soir, (propriété du groupe Rossel) a lui aussi été victime du même type de piratage. "Le Soir victime d'une nouvelle cyberattaque ce lundi soir. L'accès au site peut être instable. Nous y travaillons", a indiqué le quotidien sur son compte Twitter.

Le site a été arrêté pendant "un très bref instant (...) pour circonscrire l'incendie qui menaçait de se développer", a expliqué à la télévision publique belge RTBF le directeur général du journal, Didier Hamann. Mais le système n'a "pas été atteint" et le journal pourra sortir mardi 14 avril, a-t-il assuré.

Les sites des médias la Libre Belgique et Dernière heure ont eux aussi été la cible d'un piratage et restaient inaccessibles, peu avant minuit. 

"Aucun élément concret ne permet de faire un lien avec TV5"

Déjà, dimanche 12 avril, le groupe belge Rossel avait été victime d'une attaque de grande ampleur, qui avait failli menacer l'impression du quotidien et empêché tout accès à plusieurs sites internet pendant plusieurs heures. Le journal avait déjà porté plainte lundi matin.

Une attaque qui n'est pas sans rappeler celle dont a été victime la chaîne française TV5 Monde et revendiquée par des personnes se réclamant du groupe Etat islamique. "Aucun élément concret ne permet de faire un lien avec TV5", a affirmé lundi M. Hamann. "Il s'agit plutôt de gens qui s'amusent, individuellement, à copier" cet exemple, "pas d'une organisation professionnelle" qui aurait planifié et structuré en amont ce piratage, a estimé Bernard Marchant, l'administrateur délégué du groupe Rossel.

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