Les dépenses de consommation des ménages ont chuté en juin de 1,4% par rapport à mai, comme le prévoyait l'Insee

Ce repli est dû à "un contrecoup technique, attendu après l'envolée des ventes de téléviseurs en mai, et l'effet temporaire d'un début plus tardif des soldes d'été", analyse Bercy.Selon les prévisions de l'Insee, la consommation des ménages ne repartirait légèrement qu'au second semestre (+0,3% par trimestre).

(AFP - Loic Venance)

Ce repli est dû à "un contrecoup technique, attendu après l'envolée des ventes de téléviseurs en mai, et l'effet temporaire d'un début plus tardif des soldes d'été", analyse Bercy.

Selon les prévisions de l'Insee, la consommation des ménages ne repartirait légèrement qu'au second semestre (+0,3% par trimestre).

"Cette baisse est cohérente avec les prévisions de l'Insee publiées en juin qui tablaient sur une stabilité de la consommation totale au deuxième trimestre", ajoute-t-on à Bercy.

Les dépenses en produits manufacturés représentent environ le quart de la consommation totale des ménages en biens et en services qui, elle, n'est connue qu'avec les chiffres des comptes nationaux. Elle a stagné au premier trimestre et l'Insee l'attend encore au point mort en avril-juin. La statistique préliminaire sera publiée le 13 août.

En juin, les achats en équipement du logement ont reculé de 3,6%, avec un net repli des achats d'électronique grand public, et les dépenses en textile-cuir ont chuté de 5,0% dans l'attente des soldes d'été qui n'ont débuté que le 30 juin, précise l'Insee dans son communiqué.

Les dépenses en automobiles sont restées stables sur le mois mais elles ont reculé de 8,4% sur le trimestre, après déjà une chute de 11,5% au premier trimestre.