Renault : un accord sur 2 500 suppressions de postes en France validé

Il s'agit de postes dans l'ingénierie et les fonctions tertiaires du groupe. Les négociations se poursuivent concernant d'autres suppressions de postes, dans les usines cette fois.

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Le siège du groupe Renault à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), le 18 décembre 2017. (MAXPPP)

La CFE-CGC, premier syndicat du groupe Renault, a annoncé jeudi 19 novembre avoir signé un accord prévoyant la suppression de 2 500 postes dans l'ingénierie et les fonctions tertiaires de l'entreprise en France, via des départs volontaires. Une signature qui vient s'ajouter à celle de FO, annoncée lundi, et qui permet la validation de cet accord (les deux syndicats totalisant un peu plus de 50% de représentativité syndicale).

Cet accord s'inscrit dans le cadre du plan d'économies de plus de 2 milliards d'euros sur trois ans, annoncé fin mai par la direction, qui prévoit environ 15 000 suppressions de postes dans le monde, dont 4 600 en France. Les 2 100 suppressions de postes prévues dans les usines françaises restent en revanche à négocier. 

FO et la CFE-CGC se réjouissent de l'absence de départs contraints

Selon FO, sur les 2 500 postes supprimés, "1 900 feront finalement l'objet d'un plan de départs volontaires, les 600 restants s'étant faits par départs naturels cette année".

Le syndicat s'était félicité, lundi, de l'absence de "départs contraints". C'est également la raison avancée par la CFE-CGC, jeudi, pour expliquer la signature de cet accord, qui "évite aux salariés des licenciements via un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) que la situation de Renault aurait pu justifier".

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