Les prix des logements anciens continuent d'augmenter

Ils ont connu une hausse de 1,1 % par rapport au deuxième trimestre et de 6,7 % sur un an.

Les toits du deuxième arrondissement de Paris, le 30 août 2011.
Les toits du deuxième arrondissement de Paris, le 30 août 2011. (THOMAS COEX / AFP)

Les prix des logements anciens ne cessent de grimper, selon l'indice définitif notaires-Insee publié jeudi 24 novembre. Ils ont augmenté de 1,1 % au troisième trimestre, par rapport au deuxième. Sur un an, les prix sont "en forte hausse" et gagnent 6,7 %.

Dans le détail, ils augmentent de 9,1 % pour les prix des appartements et de 4,9 % pour ceux des maisons. Les prix sont dopés par le bond du marché parisien mais aussi par une progression des prix en province.

Pour les appartements parisiens, hausse de 19 % sur un an

En Ile-de-France, les prix des logements anciens ont augmenté de 1,6 % au cours du 3e trimestre. Sur un an, "les prix franciliens progressent très nettement (+12,1 %)", précise l'Insee qui souligne que "la hausse est plus marquée pour les appartements (+14,3 %) que pour les maisons (+7,5 %)". Elle atteint 19,1 % pour les appartements parisiens.

Signe toutefois d'une inflexion du marché : à Paris, le volume des ventes est même en baisse de 9 %.

Pour les maisons en province, hausse de 4 %

En province, les prix ont gagné 0,9 % au troisième trimestre pour les appartements comme pour les maisons. Sur un an, les prix des logements anciens progressent de 4,3 % pour les deux types de biens.

Difficultés attendues dans les prochains mois

Les acheteurs rencontrent des problèmes d'obtention de crédits, expliquent les notaires, qui affirment constater "pas mal de refus de crédits". Pour les prochains mois, les notaires estiment que le marché pourrait se "gripper" en raison de la crise économique et financière et d'un "accès au crédit qui pourrait être plus difficile et plus coûteux".