Cet article date de plus de deux ans.

"Il n'y a pas de liberté de casser", met en garde Emmanuel Macron avant la grève du 5 décembre

"En ce moment notre pays est, je trouve, trop négatif sur lui-même", a également déclaré le chef de l'Etat. 

Article rédigé par
France Télévisions
Publié Mis à jour
Temps de lecture : 1 min.
Le président de la République, Emmanuel Macron, à l'université d'Amiens (Somme), le 21 novembre 2019. (CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP)

"Il n'y a pas de liberté de casser", a averti jeudi 21 novembre à Amiens (Somme) Emmanuel Macron, à l'approche de la journée de grève interprofessionnelle du 5 décembre, très surveillée par l'exécutif. "Quand on est détenteur d'une liberté, quel que soit l'âge du citoyen, on a une responsabilité, et en démocratie, c'est de condamner la haine et de condamner toute forme d'action qui réduit la liberté de l'autre", a-t-il dit en clôturant un échange avec les étudiants de l'université Jules-Verne. 

"Il n'y a pas de liberté sans ordre public dans la rue, il y a une liberté de manifester, il y a une liberté d'exprimer son opinion, mais il n'y a pas de liberté de casser", a ajouté le chef de l'Etat.

"Notre pays est trop négatif"

"On a l'impression, si on s'écoute collectivement, si on branche la radio ou qu'on allume la télé, que tout est terrible (...). En ce moment notre pays est, je trouve, trop négatif sur lui-même", a également déclaré le chef de l'Etat. 

Le mouvement social du 5 décembre est surveillé de très près par l'exécutif qui veut éviter une coagulation des revendications. Emmanuel Macron veut que les partenaires sociaux condamnent clairement les violences avant cette journée et prévient que l'exécutif sera ferme face à d'éventuels débordements, a affirmé jeudi à des journalistes un membre du gouvernement.

Prolongez votre lecture autour de ce sujet

tout l'univers Grève du 29 janvier

Commentaires

Connectez-vous à votre compte franceinfo pour participer à la conversation.