RSA : "Les résultats sont très encourageants", explique le président du département de l'Aveyron où est expérimenté le "contrat d'engagement" en passe d'être généralisé

Arnaud Viala fait le bilan vendredi sur franceinfo de ce dispositif qui prévoit pour les allocataires 15 à 20 heures de suivi hebdomadaire d'activités obligatoires pour percevoir le RSA, au cœur d'un amendement au projet de loi "plein emploi", voté jeudi à l'Assemblée nationale.
Article rédigé par France Info
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Arnaud Viala (ex-LR), à l'Assemblée nationale, en 2018. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

"Les résultats sont très encourageants", a affirmé vendredi 29 septembre sur franceinfo le président du département de l'Aveyron (ex-LR) Arnaud Viala, où le "contrat d'engagement" des bénéficiaires du RSA est expérimenté. Testé dans 18 départements, ce dispositif qui prévoit pour les allocataires 15 à 20 heures de suivi hebdomadaire d'activités obligatoires pour pouvoir percevoir le Revenu de solidarité active (RSA) est en passe d'être généralisé, selon un amendement au projet de loi 'plein emploi", voté jeudi 28 septembre à l'Assemblée nationale.

"L'obligation des 15 heures d'activité s'adresse autant au service d'insertion des départements et à Pôle emploi qu'aux bénéficiaires eux-mêmes", explique le président divers droite de l'Aveyron. "Cela consiste aussi à changer la manière de traiter les bénéficiaires du RSA et à se donner les moyens de leur proposer des accompagnements individualisés qui tiennent compte de leur situation individuelle", juge Arnaud Viala. "Cela épouse complètement les contours des situations individuelles", appuie-t-il, loin de vouloir "stigmatiser" les allocataires du RSA.

Parmi les allocataires du RSA, certains "sont très, très éloignés de l'activité, parce qu'ils ont une pluralité de difficultés", relève Arnaud Viala. "Le rôle des acteurs de l'emploi et de l'insertion est de faire en sorte que la situation du bénéficiaire du RSA soit la plus temporaire possible", fait valoir l'élu aveyronnais, qui apprécie ces "accompagnements calibrés". Selon le président du département de l'Aveyron, "l'orientation qui est prise" est donc "la bonne". "Nous avons un défi aujourd'hui qui est celui de faire en sorte que la production de richesse par l'activité soit un point d'horizon", formule-t-il.

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