Carburant : les files d’attente s’allongent

La grève des transporteurs de matières dangereuses se poursuit. A la pompe, il faut parfois être très patient, surtout en région parisienne.

FRANCE 2

Un incroyable méli-mélo d’autobus, de voitures, de motos. Sous le périphérique parisien, la police fait la circulation à l’entrée de cette station-service. Ici, les cuves sont pleines, au grand soulagement des clients. Et tout le monde en veut. "J’ai galéré. Depuis trois jours, je cherche une pompe à essence. Je fais les marchés donc s’il n’y a pas de gasoil, je ne peux pas travailler", explique cet homme.

Entre 100 et 400 stations fermées

Des stations fermées, en rupture de carburant : en Ile-de-France, il y en aurait près de 400 d’après les sites d’information des automobilistes, seulement une centaine selon les grandes enseignes. Dans ces conditions, dès qu’un camion-citerne s’approche d’une station, des dizaines de clients sautent sur l’occasion. D’après le transporteur, il n’y en aura pas pour tout le monde. "A l’allure où ça va, je pense qu’il n’y aura plus rien en début d’après-midi", prévoit-il. Les grévistes de la CGT demandent une augmentation de salaire et de meilleures conditions de travail.

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Une station-service à sec, à Paris, près de la porte de Saint-Cloud, le 29 mai 2017. 
Une station-service à sec, à Paris, près de la porte de Saint-Cloud, le 29 mai 2017.  (MAXPPP)