Concorde : un rêve supersonique

Le Concorde fête les 50 ans de son premier vol d'essai samedi 2 mars.

FRANCE 2

C'est un avion emblématique. Le Concorde fête les 50 ans de son premier vol d'essai samedi 2 mars. Ce même jour, en 1969 à Toulouse (Haute-Garonne), il décolle pour la première fois. Un oiseau blanc de 62 mètres de long, 26 mètres d'envergure, qui vole à 2 472 km/h et à une altitude de 17 000 mètres, bien au-dessus des autres avions. Le seul capable de tenir cette allure pendant 3h30, le temps de relier Paris à New York.

Un billet à 8 000 €

Un bijou de technologie bien reconnaissable à son nez. Il a la particularité d'être mobile. "Au décollage, l'accélération était autrement plus forte que sur un avion traditionnel (...) Il était assez facile, c'était un régal de piloter cette machine", se souvient Daniel Costes, ancien pilote du Concorde. Pour un aller-retour Paris-New York (États-Unis), la centaine de passagers à bord devait débourser environ 8 000 €. Forcément à bord, c'est le luxe. En juillet 2000, un drame précipite la fin du supersonique. Une minute après le décollage, l'avion s'écrase à Gonesse (Val-d'Oise) tuant 113 personnes. Il effectue son dernier vol trois ans plus tard, jugé pas assez rentable.

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De gauche à droite, Michel Rétif, André Turcat, Henri Perrier et Jacques Guignard, le 28 février 1969 à Toulouse. Seul Michel Rétif est toujours vivant. 
De gauche à droite, Michel Rétif, André Turcat, Henri Perrier et Jacques Guignard, le 28 février 1969 à Toulouse. Seul Michel Rétif est toujours vivant.  (AFP)