Paris 2024 : soupçons de dopage sur les nageurs chinois

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Une vingtaine de nageurs chinois auraient selon une enquête de la télévision allemande et du New York Times été dopés lors des derniers JO, et très protégés par leur fédération.
Paris 2024 : soupçons de dopage sur les nageurs chinois Une vingtaine de nageurs chinois auraient selon une enquête de la télévision allemande et du New York Times été dopés lors des derniers JO, et très protégés par leur fédération. (France 2)
Article rédigé par France 2 - F. Mathieux, A. Chopin, A. Richier, A. Miguet, A. Tribouart, S. Giaume, P. Vaireaux, Images CIO, C. Wang, B. de Saint-Jore
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Une vingtaine de nageurs chinois auraient selon une enquête de la télévision allemande et du New York Times été dopés lors des derniers JO, et très protégés par leur fédération.

Les nageurs chinois ont été les héros des JO de Tokyo (Japon) en 2021. Ils sont aujourd’hui éclaboussés par des soupçons de dopage, selon une enquête réalisée par des journalistes allemands. "Ils révèlent un possible dysfonctionnement de l’Agence mondiale antidopage, c’est-à-dire qu’elle a été prévenue de contrôles positifs importants dans l’équipe de natation chinoise, 23 en tout, et qu’elle s’est contentée d’une enquête du ministère public chinois sur place", détaille Thierry Vildary, journaliste au service investigation de France Télévisions. 

Dossier clos

Personne n’a alors été sanctionné. La molécule découverte dans les tests chinois est la trimétazidine, un médicament interdit pour les sportifs en 2014, car considéré comme dopant. "Il augmente la fréquence cardiaque et il améliore l’apport d’oxygène", explique le Dr. François Deroche, médecin du sport spécialiste du dopage. La Chine avance de son côté que ses athlètes auraient été contaminés par de la nourriture, sans expliquer que le médicament se retrouve dans leur nourriture. L’Agence mondiale antidopage a toutefois clos le dossier, et les nageurs chinois participeront aux JO de Paris

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