Vidéo JO 2021 : entraîneurs fous, vraies chutes, fausse joie... Les moments insolites des Jeux olympiques de Tokyo

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Article rédigé par
Shéhérazade Ben Essaïd - franceinfo: sport
France Télévisions

Retour en images sur plusieurs moments cocasses depuis le début des Jeux olympiques de Tokyo.

Du sport, mais pas que. Depuis le début des Jeux olympiques de Tokyo, et comme à chaque compétition internationale, des séquences insolites s'invitent sur la scène sportive. La rédaction de franceinfo: sport vous propose de revoir les moments les plus fous du tournoi olympique (en direct sur france.tv).

Coach survolté

La victoire des sportifs fait aussi la joie de leurs entraîneurs. Et celle-ci est parfois démesurée... Le 26 juillet, l'Australienne Ariarne Titmus a été sacrée championne olympique du 400 m nage libre devant l'ultra-favorite américaine Katie Ledecky. Une médaille d'or qui a fait vibrer son entraîneur Dean Boxall, lequel a explosé, crié, sauté et gesticulé pour l'occasion, effrayant même une malheureuse bénévole qui tentait, tant bien que mal, de lui faire regagner sa place.

Les JO à la cool

Participer aux Jeux olympiques est souvent synonyme de stress pour tous les participants. Mais peut-être pas pour Alana Smith. Le 26 juillet, l'athlète de 20 ans a livré une performance assez étrange lors de ses deux runs, entre un score décevant de 1.25 cumulé et une attitude très décontractée. Alana Smith n'a pris aucun risque et tenté aucune figure technique, se contentant d'une balade dans le skatepark japonais. Mais tout ça, avec le sourire. 

Vraie joie, fausse médaille

Quoi de pire que de s'imaginer champion olympique alors qu'on ne l'est pas ? C'est ce qu'a vécu Annemiek van Vleuten lors de la course féminine de cyclisme sur route, le 25 juillet. Détachée du reste des favorites au moment de franchir la ligne sur le Fuji Speedway, elle est persuadée d'être première et donc championne olympique. Naturellement, la Néerlandaise laisse exploser sa joie, les poings levés. Sauf que l'Autrichienne Anna Kiesenhofer, échappée depuis le début de la course, l'avait devancée d'une minute et quinze secondes...

Stephen Curry aux JO !

Le robot basketteur des Jeux de Tokyo

Stephen Curry, absent de ces Jeux, n'aurait pas fait mieux. Terrifiant, et fascinant à la fois. Un robot-basketteur a fait son entrée lors de la mi-temps de France-États-Unis, dimanche 25 juillet à la Saitama Super Arena. Entraîné depuis trois ans par les ingénieurs en robotique du groupe Toyota, ce robot noir aux gros muscles "CUE" ("Signal" en français) a enchaîné les paniers devant les caméras. Un futur champion olympique de basket en herbe ?

Violence ordinaire

L'entraîneur de l'Allemande Martyna Trajdos a une drôle de façon de motiver sa judokate. Deux gifles pour bien entrer dans le combat. Malheureusement, ça n'aura pas suffit pour battre la Hongroise Szofi Ozbas.

Est-ce une nouvelle manière de motiver les sportifs ? C'est en tout cas la technique de l'entraîneur de Martyna Trajdos. Alors que judokate allemande s'apprêtait à affronter la Hongroise Szofi Ozbas au premier tour du tournoi chez les moins de 63 kg, son entraîneur l'a secouée, puis giflée à deux reprises. Sans résultat : sa protégée s'est finalement inclinée contre la Hongroise.

L'or triste

Pour la grande majorité des athlètes, décrocher l'or olympique est une libération, une consécration et un chamboulement émotionnel total. Mais pas pour le Hongrois Kristof Milak. Lorsqu'il a écrasé la concurrence sur le 200 mètres papillon, le 28 juillet, avec plus de deux secondes d'avance sur son plus proche rival, il est tout simplement resté hagard dans le bassin, insatisfait. L'objectif était de battre son propre record du monde et à sa frustration s'est ajoutée celle de ses entraîneurs dans les gradins.

La déception de ne pas avoir battu le record du monde semble plus grande que la joie du titre olympique sur le 200m papillon pour Kristof Milak. Honda Tomoru et Federico Burdisso complètent le podium.

L'instant norvégien

C'est une scène assez rare qui s'est produite quelques heures après le sacre de Matthieu Androdias et Hugo Boucheron. Sur le plan d'eau des JO 2021, l'embarcation d'un duo norvégien s'est tout simplement retournée en pleine course, dimanche 28 juillet. Kristoffer Brun et Are Weierholt Strandli ont finalement bouclé leur demi-finale du deux de couple poids légers avec 6'08''92 de retard sur les Allemands, premiers de la série.

Onsen, version JO

Le Thaïlandais Arinadtha Chavatanont et son cheval Boleybawn Prince ont réinventé le onsen, célèbre bain thermal japonais. Lors de l'épreuve de cross country du concours complet, les deux compagnons ont terminé nez et naseaux dans l'eau de l'étang. Rassurez-vous, tout le monde va bien !

Le concours de saut d'obstacles du Thaïlandais Arinadtha Chavatanont s'est arrêté prématurément. Son cheval, Boleybawn Prince a atterri la tête la première dans l'étang. Rassurez-vous, tout le monde va bien !

Cheval d'arçons

Autre histoire d'équidé et autre image cocasse sur l'épreuve de cross country, dimanche 1er août. Le cheval du cavalier danois Peter Flarup est resté coincé quelques instants sur un obstacle en plein milieu du parcours. À son approche, le cheval a commencé à ralentir avant de buter sur le haut.

Le cheval du Danois Peter Flarup, est resté coincé sur un obstacle lors de l'épreuve de Cross Country. Une frayeur pour le cavalier et son cheval qui terminent à la 45e place.
Mais plus de peur que de mal pour le cavalier et son cheval qui ont ensuite repris la course. Le duo termine à la 45e place de cette avant-dernière épreuve du concours complet des Jeux olympiques.

Météo capricieuse

Liliana Ca fait les frais des conditions météorologiques capricieuses en cette fin de journée tokyoïte. La lanceuse de disque portugaise glisse lors d'un essai, alors même qu'elle est 4e du concours au moment de l'interruption.

Lanceuse de disque portugaise, Liliana Ca a fait les frais des conditions météorologiques de Tokyo. Elle glisse lors d'un essai alors qu'elle est 4e du concours au moment de l'interruption.

LE geste des JO

La passion, ça ne s’explique pas. Laurent Tillie, l'entraîneur de l’équipe de France de volley-ball, l'a prouvé mardi 3 août, en tentant de sauver une balle dans le tie-break du quart de finale face aux Polonais. Une action qui a dû motiver encore plus ses joueurs, qui ont fini par s'imposer.

"C'était l'instinct, j'étais pris dans le jeu comme les joueurs. J'ai vu qu'on ne pouvait pas l'avoir, donc j'ai fait un peu le show", racontait-il à la sortie en souriant. "Mais j'ai ruiné mon coude, mon épaule et mon dos. Je pensais que l'arbitre n'allait pas voir la différence, mais la balle n'est pas remontée !".

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