Jeux d’hiver de Pékin : à quoi ressemble la bulle sanitaire ?

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Jeux d’hiver de Pékin : à quoi ressemble la bulle sanitaire ?
FRANCE 2
Article rédigé par
J. Debraux, A. Jolly, R. Mathé, S. Giaume, J. Cordier - France 2
France Télévisions

À Pékin (Chine), les athlètes qui ont en tête des rêves de médaille après des années de préparation ont un terrain de jeu olympique plus qu’étonnant. Pandémie oblige, ils sont soumis à la bulle sanitaire, tout comme les journalistes. À quoi ressemble-t-elle ? Les journalistes de France 2 ont tenté l’expérience.

Dès l’atterrissage sur le tarmac de l’aéroport de Pékin (Chine), les voyageurs sont accueillis par des agents de piste et des bagagistes vêtus d’une combinaison blanche anti-Covid, de la tête aux pieds. Pour les athlètes et les journalistes, c’est le début du parcours du combattant. Pour rentrer en Chine, il faut deux tests PCR négatifs et avoir prélevé sa température dans les quinze jours précédents le départ. Une fois sur le sol chinois "il faut désormais faire un test PCR buccal et un test PCR nasal", explique Josselin Debraux, envoyé spécial en Chine.

Un test PCR chaque martin

L’attente des résultats est ensuite stressante pour les athlètes, qui les connaissent dans les prochaines heures. S’il est positif, c’est tout un rêve olympique qui s’effondre. Le transfert se fait ensuite dans un bus, escorté par la police chinoise. Les hôtels ont leur propre portique de sécurité. Une fois dans la chambre, il y a un nouveau test PCR. Il y en aura un chaque matin pendant toute la durée des Jeux. Tous les déplacements doivent se faire avec un chauffeur chinois officiel. 

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