Paris 2024 : "On se moque de ce que Vladimir Poutine pense", réagit la ministre des Sports aux critiques sur la participation des Russes sous bannière neutre

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Paris 2024 : "On se moque de ce que Vladimir Poutine pense", réagit la ministre des Sports après les critiques sur la participation des Russes sous bannière neutre
Paris 2024 : "On se moque de ce que Vladimir Poutine pense", réagit la ministre des Sports après les critiques sur la participation des Russes sous bannière neutre Paris 2024 : "On se moque de ce que Vladimir Poutine pense", réagit la ministre des Sports après les critiques sur la participation des Russes sous bannière neutre (France 2)
Article rédigé par France 2 - G.Daret
France Télévisions
Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, était l'invitée des "4 Vérités" sur France 2, mercredi 3 janvier.

Alors que les Jeux olympiques et paralympiques de Paris l'été prochain s'annoncent d'ores et déjà comme l'un des grands rendez-vous de l'année 2024, Amélie Oudéa-Castéra était l'invitée des "4 Vérités" sur France 2, mercredi 3 janvier. La ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques a réagi à la décision du Comité international olympique (CIO) d'autoriser les sportifs russes et biélorusses à concourir aux Jeux sous bannière neutre. Rappelant que le CIO a soumis la participation de ces sportifs au fait qu'''ils n'ont pas soutenu la guerre" en Ukraine et qu'''ils n'ont pas de lien avec les agences gouvernementales", Amélie Oudéa-Castéra a assuré qu'"on sera très vigilants" quant au respect de ces critères.

"Ni hymne, ni drapeau, ni couleurs de ces pays"

Pour le président russe Vladimir Poutine, faire participer ces athlètes sous bannière neutre serait "enterrer l'esprit de l'olympisme". "On se moque de ce qu'il pense. Il y a des règles qui sont posées par le CIO, c'est le CIO qui a l'autorité pour décider qui participe ou qui ne participe pas", a répondu la ministre. Amélie Oudéa-Castéra a ajouté qu'il faut "faire en sorte" que le cadre fixé par le CIO "soit respecté jusqu'au bout", mais aussi "tout faire pour que le pouvoir russe n'instrumentalise pas le sport pour sa propre gloire". Pour les athlètes russes et biélorusses, il y aura durant les Jeux "ni hymne, ni drapeau, ni couleurs de ces pays dans les tribunes", a-t-elle martelé.

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