JO : les athlètes non médiatisés obligés de passer par le financement participatif

À 100 jours de l'ouverture des Jeux olympiques de Rio, certains athlètes se lancent dans la course au financement.

France 2

Les athlètes de fédérations mineures se lancent dans la course au financement car, faute de sponsor, ils pourraient manquer la compétition de leurs rêves. À 25 ans, Julien Gobaux rêve de Rio. Membre de l'équipe de France, sa bourse olympique lui rapporte à peine 1 100 euros par mois. Insuffisant pour vivre de son sport. Pour gagner plus, il a lancé une campagne de financement sur Internet pour l'aider à financer les Jeux.

5 000 euros récoltés

"On est mieux dans la tête, on ne pense pas aux soucis alimentaires quotidiens, c'est vraiment une libération et je peux me consacrer à 100% aux entraînements", indique-t-il. Aujourd'hui, pour vivre de leur sport, les athlètes non médiatisés sont presque obligés de passer par le financement participatif. Julien Gobaux a réussi son pari, il a récolté     5 320 euros. Pour lui, les Jeux, c'est dans 100 jours.

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Le drapeau des Jeux olympiques, le 26 août 2014, à Nanjing en Chine.
Le drapeau des Jeux olympiques, le 26 août 2014, à Nanjing en Chine. (KMSP / AFP)