Coupe du monde : les supporters du Brésil rêvent déjà d'une demi-finale face à l'équipe de France

Les supporters brésiliens attendent avec impatience la rencontre Brésil-Belgique, ce vendredi, à 20 heures. Ce ne sont pour l'instant que les quarts de finale, mais ils voient déjà Neymar et ses coéquipiers en finale du Mondial de foot. 

Des supporters brésiliens applaudissaient Neymar et ses coéquipiers devant l\'hôtel Mirage, où ils sont installés, à Kazan, en Russie le 5 juillet 2018. 
Des supporters brésiliens applaudissaient Neymar et ses coéquipiers devant l'hôtel Mirage, où ils sont installés, à Kazan, en Russie le 5 juillet 2018.  (LUIS ACOSTA / AFP)

La Seleçao peut compter sur ses supporters au moment d'affronter la Belgique, en quart de finale de la Coupe du monde, vendredi 6 juillet à Kazan. Ils sont des milliers à avoir fait le déplacement dans la capitale du Tatarstan, république de la fédération de la Russie. La fête a commencé très tôt devant l'hôtel Mirage où logent les joueurs. Comme partout où joue la Seleçao, c'est une mini-marée jaune qui a surpris Kazan. "Nous avons une grande équipe et nous pouvons croire en la victoire", déclare un des supporters brésiliens confiants de la victoire. 

"Neymar, il fait l'acteur, mais nous croyons très fort en lui"

Il est difficile de leur donner tort au vu du parcours rassurant de l'équipe en ce début du Mondial. Un peu comme à l'image du joueur Neymar, qui est décrié pour ses attitudes, mais défendu par ses fans. "Neymar, c'est notre diva, mais c'est aussi notre meilleur joueur. Il fait l'acteur, mais nous croyons très fort en lui", déclare Osvaldo, venu de Rio pour suivre le Mondial de foot en Russie. 

Et il n'est pas le seul à croire dur comme fer à la sixième étoile, le sixième titre de champion du monde. Ils la veulent en espérant croiser la France sur le chemin du titre. Souzy, plume d'Indien d'Amazonie sur la tête et visage maquillé aux couleurs du pays, est originaire de Recife. "Nous sommes définitivement positifs. Ils peuvent le faire, d'abord aller en demi, puis la finale. Et pourquoi pas croiser la France à un moment donné ? Là, nous sommes prêts pour jouer contre vous", s'enthousiasme-t-elle.