Formule 1 : tout comprendre à la course-sprint du GP d'Emilie-Romagne

Pour la première fois de la saison, le week-end de Formule 1 adopte un schéma différent, avec une course sprint samedi qui rapporte des points, mais pas seulement. 

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France Télévisions
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Les deux Red Bull de Sergio Perez et Max Verstappen sur le circuit d'Imola, lors des qualifications, le 22 avril 2022. (MIGUEL MEDINA / AFP)

Comme en 2021, la Formule 1 reconduit son format de course sprint qualificative le temps de trois Grands Prix, à commencer par celui d'Emilie-Romagne samedi 23 avril, tout en introduisant quelques nouveautés. Le légendaire circuit d'Imola est donc le théâtre du premier acte en 2022, suivi du Grand Prix d'Autriche, le 10 juillet, puis comme en 2021, de celui du Brésil, le 13 novembre. Quel est le principe de ces week-ends très spécifiques ? Suivez le guide.

Une qualification, deux courses, deux grilles de départ

Avec ce format, les qualifications classiques (contre-la-montre) sont avancées du samedi au vendredi. Leur résultat définit la grille de départ d'une course sprint d'environ 100 km (soit 30 minutes) le samedi, dont le classement détermine à son tour la grille du Grand Prix (de 300 km) le dimanche. A Imola, les pilotes s'élanceront pour 21 tours samedi. Max Verstappen (Red Bull) a réalisé la pole lors des qualifications pour s'élancer le premier samedi. A la différence du Grand Prix classique, la course sprint se déroule sans arrêt au stand obligatoire. Avant la course sprint, une deuxième séance d'essais libres est organisée le samedi (une séance de moins qu'un week-end classique). A l'issue de la course sprint, la place de chaque pilote à l'arrivée devient celle qu'il occupera au départ de la course traditionnelle du dimanche.

A côté de la nouvelle réglementation qui s'appuie notamment sur le retour de l'effet de sol (interdit dans les années 1980), qui "colle" les monoplaces au bitume, la saison de Formule 1 sera aussi marquée par une évolution de la course sprint. Là où elle offrait au vainqueur trois points (puis deux au deuxième, et un au troisième), la nouvelle gratification offre huit points au vainqueur, pour diminuer jusqu'à un point au huitième en bout de chaîne. (SABRINA BLANCHARD, CLEA PÉCULIER ET KENAN AUGEARD / AFP)

Un barème de points réévalué

Si en 2021, le sprint rapportait des points aux trois premiers (3, 2 et 1), ce sont cette fois les huit premiers qui sont récompensés au championnat. Celui qui finira premier le samedi aura huit points supplémentaires au compteur. Ensuite, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 points seront distribués aux pilotes suivants. Ainsi, un même pilote peut totaliser un maximum de 34 points lors d'un week-end format sprint : huit pour le sprint, 25 pour la victoire en Grand Prix et 1 pour le point bonus du meilleur tour en course.

La pole position officielle donnée au meilleur temps de la qualification

Pour la première année de ce nouveau format, en 2021, la pole position officielle était attribuée au pilote qui avait remporté la course-sprint, et non à celui qui avait réalisé le meilleur temps de la qualification précédant la course-sprint. En 2022, nouvelle logique : le meilleur temps des qualifications, qui partira en pole de la course-sprint samedi, sera crédité dans son palmarès de la pole position. Même s'il n'est pas celui qui s'élancera de la première position lors de la course du dimanche. 

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