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JO 2021 : porte-drapeau français à Tokyo, Steven Da Costa "espère que le CIO rajoutera" le karaté en 2024

La discipline a figuré à titre exceptionnel au JO de Tokyo. Steven Da Costa s'est illustré en remportant la médaille d'or des moins de 67 kilos et aimerait beaucoup défendre son titre à Paris en 2024.

Article rédigé par franceinfo
Radio France
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Steven Da Costa, médaille d'or en karaté dans la catégorie des moins de 67 kilos, à Tokyo le 5 août 2021. (ALEXANDER NEMENOV / AFP)

"On espère que le CIO finira par changer d'avis et nous rajoutera pour Paris" en 2024, a déclaré dimanche 8 août sur franceinfo Steven Da Costa, le karateka français qui a remporté la médaille d'or dans la catégorie des moins de 67 kilos. Désigné porte-drapeau de la délégation française pour la clôture des JO ce dimanche, il voit cela comme une "récompense".

"Je pense que le karaté a montré une très belle image durant ces Jeux olympiques", estime Steven Da Costa, c'est donc "une grande tristesse" que ce sport ne soit pas présent aux JO de Paris 2024. Le karaté figurait à Tokyo à titre exceptionnel, comme sport additionnel. "J'espère que la décision changera et qu'on rentrera dans une nouvelle ère olympique pour préparer" les JO "chez moi à la maison.

"C'est dommage que je sois champion olympique et que je regarde les prochains Jeux de mon canapé. J'aurais bien essayé d'aller chercher une deuxième médaille."

Steven Da Costa, médaille d'or dans la catégorie des moins de 67 kilos

à franceinfo

Steven Da Costa précise qu'il n' en est pas à la fin de sa carrière. Il a été choisi comme porte-drapeau de la délégation français pour la cérémonie de clôture des JO ce dimanche. "Je suis comblé, je profite de chaque instant, mais je suis quand même pas mal fatigué", commente le karateka. Il pense que sa désignation vient en "récompense" de son parcours et a, sans doute, un lien avec le fait que le karaté n'est pas prévu en 2024.

Steven Da Costa montre de l'impatience à l'idée de rentrer chez lui à Mont-Saint-Martin en Meurthe-et-Moselle, une ville dont il parle beaucoup : "C'est ma ville, j'étais partout avant de partir et je sais que là Mont-Saint-Martin est en feu. Je sais qu'ils sont fiers de moi, je me sens vraiment soutenu chez moi et j'en suis fier", avoue-t-il.

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