Paris 2024 : journée test pour la flamme olympique (éteinte) dans l'Aube

Pour cette unique journée de simulation, quelque 90 relayeurs fictifs vont courir à une moyenne de 4 km/h sur 6 portions dans le département, depuis l'Abbaye de Clairvaux jusqu'à Troyes.
Article rédigé par franceinfo, Jérôme Val
Radio France
Publié Mis à jour
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Le 22 mars 2024 est une journée test pour la flamme olympique, avec un entraînement au relais flamme éteinte, dans le département de l'Aube. (JEROME VAL / FRANCEINFO)

Un mois et demi avant l'arrivée de la flamme olympique à Marseille, le 8 mai prochain, une répétition grandeur nature est organisée toute la journée du 22 mars dans le département de l'Aube. Il s'agit du seul et unique test pour tout vérifier quant à l'organisation des relais et leur sécurisation. Un point crucial et majeur puisque la flamme olympique va effectuer un périple de 68 jours en métropole et en Outre-mer, jusqu'à la cérémonie d'ouverture des JO le 26 juillet à Paris.

Mais que les curieux soient informés : la torche sera éteinte lors de ce test, qui mobilise des centaines de personnes. Impossible en effet d'allumer la flamme avant le 16 avril et la cérémonie sur le site grec d'Olympie. Reste que la flamme, ou du moins la torche, sera surveillée de très près durant le test : 120 policiers et gendarmes, dont le GIGN, l'escortent tout au long de la journée.

Les "gardiens de la flamme"

Une unité de 100 agents supplémentaires est positionnée à l'avant et à l'arrière du convoi de relayeurs. Sans compter ceux que l'on surnomme les "gardiens de la flamme" : recrutés par les ministères de l'intérieur et des armées, ils vont veiller au respect de tous les gestes autour de la torche, le faux allumage, le passage de mains en mains par exemple. 

Les relayeurs de cette journée test dans l'Aube vont tester tous les gestes autour de la torche, comme le faux allumage ou le passage de main en main. (JEROME VAL / FRANCEINFO)

Sur cette journée de simulation, 90 relayeurs fictifs vont courir à une moyenne de 4 km/h sur 6 portions dans le département, depuis l'Abbaye de Clairvaux jusqu'à Troyes, la préfecture. Tous affichent toujours la même ambition : s'assurer que le dispositif est bien rodé, que ce soit dans des secteurs très urbains ou en pleine nature. Et en fonction du bilan tiré à la fin de la journée, des ajustements seront apportés, cette fois pour le vrai relais de la flamme avec ses 11 000 porteurs. 

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