Vidéo Paris 2024 : "Il y a évidemment des plans B et C" pour la cérémonie d'ouverture, assure Emmanuel Macron

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Le chef de l'Etat a expliqué que la France avait différentes options pour la cérémonie d'ouverture des JO de Paris 2024.
Emmanuel Macron dans "C à vous" Le chef de l'Etat a expliqué que la France avait différentes options pour la cérémonie d'ouverture des JO de Paris 2024. (FRANCE TELEVISIONS)
Article rédigé par franceinfo: sport
France Télévisions - Rédaction Sport
Invité de l'émission C à Vous sur France 5, le président de la République a affirmé que des options différentes étaient étudiées pour la cérémonie d'ouverture, prévue sur la Seine, alors que la France est placée en situation d'urgence attentat.

Séduit dès le départ par l'idée des organisateurs des JO de Paris 2024 de tenir la cérémonie d'ouverture sur la Seine, Emmanuel Macron, invité de l'émission C à vous, a affirmé, mercredi 20 décembre, que des "plans B, C, etc." étaient étudiés en raison du contexte sécuritaire. La France est actuellement placée en situation d'alerte attentat et au moins 600 000 spectateurs sont attendus sur les berges de Seine le 26 juillet prochain d'après l'organisation des Jeux. De quoi susciter la crainte de plusieurs responsables politiques dont Eric Ciotti, président du parti Les Républicains, qui avait récemment suggéré de renoncer à organiser cette cérémonie sur le fleuve. 

"On prépare avec beaucoup de professionnalisme ce rendez-vous. Tout est fait pour que ça soit prêt, en termes de sécurité et d'organisation. Comme on est professionnels, il y a évidemment des plans B, C, etc. Il y a une différence entre s'organiser et tout de suite être dans le catastrophisme, se dire qu'on rapatrie (au Stade de France). Non : on s'organise", a martelé le chef de l'Etat. 

Un plan B pourrait être mis en place "si on considère qu'il y a un niveau de risques et d'insécurité de nature à revoir le schéma initial", et en cas de "montée des tensions internationales ou régionales", ou de "série d'attaques" comme en novembre 2015, a expliqué le président de la République.

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