US Open : "Je ne vais pas aller aux Etats-Unis si je n'en ai pas la permission", affirme Novak Djokovic, toujours non-vacciné contre le Covid-19

Alors qu'il a inauguré un complexe de tennis en Bosnie-Herzégovine, le joueur serbe a confié jeudi espérer pouvoir disputer l'US Open, ainsi que l'Open d'Australie en janvier prochain.

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Le Serbe Novak Djokovic, lors d'un match d'exhibition à Visoko, en Bosnie-Herzégovine, le 13 juillet 2022. (MAXPPP)

Il ne veut pas que la même histoire se reproduise. Invité pour inaugurer un complexe de tennis en Bosnie-Herzégovine, Novak Djokovic a confié, jeudi 14 juillet, vouloir disputer les deux prochains Grands Chelems, l'US Open et l'Open d'Australie, pour y briguer un 22e titre"Je veux y être en janvier. Je veux y être. Je veux aussi aller aux Etats-Unis, partout où je peux jouer au tennis", a-t-il affirmé devant la presse.

Toujours non-vacciné contre le Covid

Le Serbe avait été expulsé en janvier dernier du sol australien, au terme d'une procédure à rebondissements, pour son refus de se faire vacciner contre le Covid-19. Toujours non-vacciné, il n'est pour l'heure pas autorisé à entrer sur le sol américain pour les mêmes raisons. Il pourra ainsi disputer l'ultime majeur de la saison si et seulement si les normes sanitaires en vigueur dans le pays venait à s'assouplir d'ici le tournoi, qui débute le 29 août. "Cette saga n'était évidemment pas plaisante à vivre, a rappelé Novak Djokovic au sujet de son expulsion d'Australie.

Beaucoup de gens pensent encore que j'ai fait le forcing pour entrer en Australie sans autorisation, mais c'est faux et je l'ai prouvé devant les tribunaux. Jamais je n'irai dans un pays qui ne veut pas de moi et qui ne m'aurait pas donné son autorisation."

Novak Djokovic

en conférence de presse

"Et j'espère bien que je pourrai y [en Australie] revenir en janvier. J'aime l'Australie et je veux y retourner. Et c'est là-bas que j'ai eu mes meilleurs résultats en Grand Chelem. J'espère que j'y serai", a-t-il lancé devant les médias.

Mais une chose est sûre pour le joueur : "L'histoire ne vas pas se répéter car je ne vais pas aller aux Etats-Unis si je n'en ai pas la permission." Djokovic a aussi rappelé qu'il était simplement "un joueur de tennis professionnel", qui ne faisait pas "de politique". "Ca ne m'intéresse pas. J'ai mes avis et ce que je veux, c'est ce que tout le monde ait la liberté de choisir ce qui est le mieux pour lui. J'aimerais que, au moins, on respecte ma décision. Si j'y suis autorisé, je serais à New York. Sinon, ce n'est pas la fin du monde", a-t-il conclu. 

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