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Rugby : Guy Novès et son équipe visés par une procédure de licenciement pour faute grave ?

Selon "L'Equipe", Guy Novès et ses adjoints seraient visés par une procédure de licenciement pour faute grave. Cette démarche permettrait à la Fédération française de rugby de ne pas leur verser d'indemnités.

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France Télévisions
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L'ancien sélectionneur du XV de France, Guy Novès, lors d'un match entre la France et le Japon à la U Arena de Nanterre (Hauts-de-Seine), le 25 novembre 2017. (FRANCK FIFE / AFP)

La méthode risque de faire des remous dans le monde du rugby. Quelques heures après que Bernard Laporte a annoncé l'éviction de Guy Novès de son poste de sélectionneur du XV de France, L'Equipe a révélé, mercredi 27 décembre dans la soirée, que ce dernier était poursuivi avec ses adjoints par une procédure de licenciement pour faute grave. 

Guy Novès, Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois ont reçu un courrier recommandé leur signifiant l'ouverture d'une procédure de licenciement pour faute grave. Si cette démarche aboutit, elle permettra à la Fédération française de rugby (FFR) de ne pas leur verser d'indemnités de licenciement. Si le président de la FFR, Bernard Laporte, a répété ces derniers mois que Guy Novès et son équipe seraient maintenus jusqu'à la Coupe du monde au Japon en 2019, il a finalement employé la manière forte pour se séparer des trois hommes. Pour le moment, la "faute grave" n'est pas identifiée.

Autour de Brunel, un panel d'entraîneurs

Bernard Laporte a officialisé mercredi le remplacement du sélectionneur du XV de France Guy par Jacques Brunel, à la tête d'un panel d'entraîneurs du championnat qui l'assisteront avant chaque rendez-vous international, un format inédit censé remettre les Bleus sur le chemin de la victoire. Brunel, qui s'est fixé comme objectif de remporter le Tournoi des six nations dès 2018, a refusé de citer des noms de techniciens qui pourraient l'assister. 

"Je vais sonder dès demain (jeudi) les entraîneurs, voir dans quelle mesure ils ont envie de venir, dans quelle mesure ils sont disponibles. Cela suppose leur aval et [celui] de leurs présidents. Cela ne se fait pas comme ça. Mais on va y arriver" a ajouté Jacques Brunel.

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