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Onze nouvelles arrestations liées aux violences de la fête du PSG

Ces personnes, âgées de 16 à 31 ans, ont toutes été placées en garde à vue.

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France Télévisions
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Des émeutiers affrontent les forces de l'ordre lors de la fête du PSG, champion de France de football, à Paris, le 13 mai 2013. (FRANCK FIFE / AFP)

Onze personnes soupçonnées d'avoir participé aux violences lors du sacre du Paris Saint-Germain, sur le parvis parisien du Trocadéro, ont été interpellées mardi 11 juin dans la matinée en Ile-de-France. Le 13 mai, la fête souhaitée par les nouveaux propriétaires qataris du club, pour célébrer le titre de champion de France, avait laissé place à des scènes de violences et de pillages, dans l'un des quartiers les plus touristiques de la capitale. Trente-deux personnes avaient été blessées et une quarantaine de personnes interpellées.

Selon les premiers éléments de l'enquête, ces personnes, qui ne sont pas des ultras du club parisien, sont soupçonnées d'avoir commis de multiples dégradations, jeté des projectiles sur les forces de l'ordre ou bien brisé des vitrines de commerces. Âgées de 16 à 31 ans - il y a deux mineurs parmi les interpellés - elles ont toutes été placées en garde à vue, selon une source proche de l'enquête.

Des supporters ultras déjà condamnés

"On a là plutôt affaire à des profils de jeunes issus des banlieues parisiennes, et qui étaient manifestement venus à Paris pour casser des magasins, mais qui ne sont pas des supporters ultras", a expliqué un enquêteur du service de l'investigation transversale (SIT) de la préfecture de police de Paris. Une vingtaine de policiers du SIT sont affectés à temps plein à l'enquête.

Leur arrestation intervient une semaine après celle de neuf supporters ultras, lors du premier coup de filet lié à l'enquête. Ils ont tous été déférés après leur garde à vue et jugés en comparution immédiate. Quatre d'entre eux ont été relaxés, trois peines de quatre mois de prison ferme et deux de six et huit mois avec mandat de dépôt ont également été prononcées. Le parquet de Paris a fait appel des relaxes.

D'autres personnes interpellées au lendemain des violences ont aussi été jugées en comparution immédiate, les 15 et 16 mai.

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