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Cinq raisons de suivre Bayern Munich–Manchester City

Pendant que le PSG entamera sa campagne européenne en recevant l'Ajax Amsterdam, le Bayern Munich et Manchester City seront à l'affiche de cette deuxième soirée de Ligue des champions (20h45). Comme il y a trois ans, les deux formations figurent dans le groupe de la mort. Leur opposition promet beaucoup au regard de leurs récentes oppositions mais aussi de la pression qui pèse d'ores et déjà sur leurs épaules dans une poule où rien ne leur sera pardonné.
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France Télévisions
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Le Bavarois Thomas Muller et le Citizen Vincent Kompany au duel l'année dernière en Ligue des champions (ANDREW YATES / AFP)

Un match déjà décisif

Placés dans le groupe de la mort en compagnie de la Roma et du CSKA Moscou, les Allemands et les Anglais savent que ce match d’ouverture revêt une importance cruciale. Il y a deux et trois ans, déjà peu épargnés par le tirage au sort, les Citizens avaient payé pour le savoir. En septembre 2011, retraité de l'équipe de France, Samir Nasri continue de prendre de l'épaisseur chez le champion d'Angleterre en titre. Le Marseillais de 27 ans est un des cadres de Pellegrini, comme le démontrent sa prolongation de contrat jusqu'en 2019 et son temps de jeu, le cinquième de l'armada bleu ciel. Dans l'ombre du meneur de jeu tricolore, ses compatriotes Gaël Clichy, Bacary Sagna et Eliaquim Mangala cherchent un peu de lumière. Arrivé de Porto cet été, ce dernier n'a par un historique quadruplé de l’attaquant, alors joueur du Borussia Dortmund.

L’assurance d’une rencontre de dingue

Prolifiques, disputés, intenses, les dernières oppositions entre les deux formations ont offert un sacré spectacle. En 2011/2012, Manchester l’avait emporté à l’Etihad Stadium et le Bayern à l’Allianz Arena sur le même score (2-0). Une logique chamboulée l’an dernier. Dans une poule moins relevée, les deux clubs se sont battus becs et ongles pour obtenir la première place. A l’aller, le Rekordmeister avait le Catalan n’a plus d’excuses. De son côté, le Chilien s’est enfin défait de l’étiquette de loser qu’il traîne depuis ses débuts en Europe en décrochant la Coupe de la Ligue et la Premier League.

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