PSG-OM : Marquinhos regrette l'ambiance au Parc des Princes et invite les supporters parisiens à "mettre leur orgueil de côté"

Malgré le succès parisien face à l'OM, dimanche soir, le capitaine brésilien a eu du mal à comprendre la grève des encouragements de la part du public.

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France Télévisions
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Le capitaine du PSG Marquinhos face à l'OM lors de la 32e journée de Ligue 1, dimanche 17 avril 2022. (FRANCK FIFE / AFP)

C'est un match de football bien terne auquel ont assisté les spectateurs du Parc des Princes, dimanche 17 avril. Malgré la promesse d'une rencontre alléchante entre les deux rivaux, ni le PSG, ni l'OM ne sont parvenus à enflammer ce "Classique" du championnat de France.

Si les joueurs de la capitale ressortent gagnants de cette 32e journée (2-1), le nombre de tirs - 10, soit le plus faible total lors d’un match de Ligue 1 cette saison - en dit suffisamment long sur l'ennui des supporters dans les tribunes.

La grève des encouragements n'a pas plu aux Parisiens

Au micro de Prime Video après la rencontre, le capitaine parisien Marquinhos a, dans un premier temps, préféré retenir la victoire, expliquant notamment "ne pas être venu ici pour bien jouer et perdre mais pour gagner ce match". Paris engrange trois points supplémentaires face à un concurrent direct et le titre se rapproche inexorablement. Mais c'est sur l'attitude des ultras du club de la capitale, qui ont fait la grève des encouragements, que le Brésilien s'est montré le plus tranchant.

Interrogé sur le manque d'ambiance au Parc, le défenseur a avoué "ne pas s'attendre" à un tel accueil de la part des fans. "Pendant un Classique, il faut mettre tout de coté. Ce n'était pas le moment de faire cela. On le comprend, ils ont leurs arguments, ils n'ont peut-être pas les réponses, mais il fallait mettre l'orgueil de coté pour ce moment-là. En tant que joueur, je ne suis pas d'accord."

De son côté, l'entraîneur parisien Mauricio Pocchettino s'est montré plus policé après la rencontre. "Nous espérons toujours que nos supporters vont nous donner l'impulsion, leur énergie. Ils ont déjà exprimé leur ras-le-bol, on a la liberté d'expression, c'est leur façon de faire, je la respecte. On aimerait avoir nos supporters, mais c'est ainsi, on ne peut pas changer les choses. Le club peut remporter un dixième titre, c'est quelque chose, ce serait mieux de le fêter tous ensemble." L'appel à la réconciliation est lancé. Reste à voir si celui-ci sera entendu, et cela dès mercredi (21h) à Angers.

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