Dordogne : le cycliste amateur qui avait équipé son vélo d'un moteur condamné à des travaux d'intérêt général

En plus d'être suspendu pendant cinq ans par la Fédération française de cyclisme, le cycliste amateur a été condamné à 60 heures de travaux d'intérêt général, rapporte France Bleu Périgord.

Le vélo truqué et le dispositif ont été exposés lors d\'une conférence de presse en octobre 2017.
Le vélo truqué et le dispositif ont été exposés lors d'une conférence de presse en octobre 2017. (RADIO FRANCE / BENJAMIN FONTAINE)

Le cycliste amateur qui avait équipé son vélo d'un moteur électrique en octobre 2017 lors d'une course à Saint-Michel-de-Double (Dordogne) a écopé d'une peine de 60 heures de travaux d'intérêt général, rapporte France Bleu Périgord mardi 13 mars. L'homme était jugé à Périgueux dans le cadre d'une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité.

Suspendu pendant cinq ans

Le coureur amateur de 43 ans avait été pris en flagrant délit de triche technologique avec un vélo équipé d'un moteur électrique le 1er octobre 2017. Le cycliste disputait une course de troisième catégorie. En janvier dernier, la Fédération française de cyclisme l'avait suspendu pour une durée de cinq ans. 

"Je ne l'ai pas fait pour l'argent", avait assuré en octobre à France Bleu Périgord le cycliste amateur qui voulait "retrouver des sensations". Il avait expliqué qu'il avait été victime d'une hernie discale au mois de mars 2017. Il n'avait plus fait de vélo pendant trois mois.

C'est le deuxième cas de fraude technologique avec un vélo motorisé, après celui d'une jeune Belge de 19 ans lors de la course espoirs des Mondiaux de cyclo-cross en janvier 2016.