JO de Paris 2024 : 130 accidents, dont 17 graves, enregistrés sur les chantiers menés par la Société de livraison des ouvrages olympiques

"Les chantiers olympiques sont cinq fois moins accidentogènes que la moyenne du BTP", assure l'Elysée, en amont du Conseil olympique et paralympique.
Article rédigé par franceinfo avec AFP
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Un ouvrier travaille sur le chantier du village olympique à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), le 24 avril 2023. (CAROLINE PAUX / HANS LUCAS / AFP)

Alors qu'Emmanuel Macron assiste mercredi 19 juillet à un Conseil olympique et paralympique (COP), l'Elysée se veut rassurante sur la sécurité au travail des employés de chantiers liés aux Jeux olympiques. "Avec 130 accidents, dont 17 graves, les chantiers olympiques sont cinq fois moins accidentogènes que la moyenne du BTP", assure l'Elysée, confirmant un bilan du Monde.

Selon le quotidien, aucun accident mortel n'a été recensé par la Solideo, l'établissement public chargé de la construction des ouvrages olympiques de Paris 2024. Néanmoins, d'autres chantiers franciliens – dont n'est pas chargée la Solideo – ont été épinglés pour leur manque de sécurité. Le 16 juin, un ouvrier, Amara Dioumassy, est mort sur celui du bassin d'Austerlitz, qui vise à ouvrir la Seine à la baignade.

Une charte sociale sur la sécurité au travail

La question des accidents du travail liés aux chantiers des JO 2024 doit être abordée lors du Conseil olympique et paralympique, mercredi, à l'Elysée, entre autres sujets tels que les enjeux diplomatiques des Jeux ou encore les cérémonies d'ouverture.

Une charte sociale avait été votée en novembre par le Conseil de Paris pour ériger la capitale en exemple en matière de sécurité au travail. Depuis deux ans, la Solideo est chargée de plusieurs projets d'envergure, dont la création du village olympique à Saint-Denis, à Saint-Ouen et sur l'Ile-Saint-Denis, ainsi qu'un projet d'assainissement de l'eau de la Seine. Ils doivent tous être bouclés d'ici à la fin de l'année 2023.

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