Paris 2024 : pour Tony Estanguet, exclure les Russes de la cérémonie d'ouverture est une "décision dans la continuité"

Le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques a réagi, vendredi, à l'exclusion des Russes de la cérémonie d'ouverture sur la Seine, le 26 juillet prochain.
Article rédigé par franceinfo: sport avec AFP
France Télévisions - Rédaction Sport
Publié
Temps de lecture : 1 min
Tony Estanguet, le président du Comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris, le 20 mars 2024. (JULIEN DE ROSA / AFP)

Le président du comité d'organisation des JO de Paris (Cojop), Tony Estanguet, a estimé vendredi que la décision du CIO d'exclure les Russes de la parade navale de la cérémonie d'ouverture des JO était "cohérente", et "dans la continuité" des règles qui leur sont imposées.

"C'est une décision qui est dans la continuité de la décision qui avait été prise pour les qualifications des athlètes, avec des règles très strictes, avec la non possibilité pour les sports d'équipe et pour les athlètes qualifiés individuellement de représenter leur pays", a-t-il dit à la presse en marge d'une journée test pour le relais de la flamme organisée dans l'Aube.

"On le sait, le principe d'une cérémonie d'ouverture, c'est de présenter des délégations, des pays, et il y aurait des contradictions à vouloir présenter la délégation dans son ensemble", a-t-il ajouté.

La cérémonie d'ouverture des JO de Paris se tiendra dans le format inédit d'une parade sur la Seine, le 26 juillet, dans des conditions de sécurité renforcées. La décision est "cohérente", a-t-il insisté, utilisant le même mot que la ministre des Sports et des JO, Amélie Oudéa-Castéra la veille. David Lappartient, le président du CNOSF, avait lui qualifié cette décision de "tout à fait équilibrée".

Mais une fois le défilé sur la Seine terminé, "les athlètes, à titre individuel, place du Trocadéro, au moment où les athlètes vont se mélanger entre eux, pourront s'ils le souhaitent assister à cette partie-là", avait précisé la ministre.

De son côté, la Russie a accusé mercredi le Comité international olympique (CIO) de "basculer dans le racisme et le néonazisme" et de se rendre coupable de "discrimination" et d'"intimidation", au lendemain de l'imposition de nouvelles restrictions aux sportifs russes pour les JO 2024.

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