VIDEO. Le "haka" des basketteurs néo-zélandais n'impressionne pas la team USA

Après avoir dansé le fameux "haka" pour impressionner l'adversaire, les Tall Blacks se sont inclinés 98 à 71 au championnat du monde de basket, à Bilbao (Espagne).


Coupe du monde de basket : Team USA applaudit... par BASKETUSA
DAILYMOTION

L'équipe américaine de basket n'a pas ménagé les joueurs de la Nouvelle-Zélande, mardi 2 septembre à Bilbao (Espagne), lors de la troisième journée des qualifications du championnat du monde de basket.

Après avoir dansé le fameux "haka" pour impressionner l'adversaire, ce qu'ils font avant tous leurs matchs, les Tall Blacks (leur surnom, inspiré par leurs célèbres collègues du rugby) se sont inclinés 98 à 71. Ils comptent désormais trois défaites depuis le début du tournoi. Leur qualification en huitièmes de finale est à ce stade compromise.

Les Turcs ont choisi d'ignorer le "haka", jugé "obscène"

Le "haka", une danse et un cri de guerre menaçant, constitue un élément fondamental de l’identité nationale néo-zélandaise, diffusée à travers le monde par les rugbymen des All Blacks. Lors de leur premier match, les Turcs sont revenus à leur banc, sans un regard, laissant les Tall Blacks finir leur danse rituelle sur le terrain.

Les autorités turques ont en effet jugé "obscène" le haka, et ont interdit cette danse rituelle du peuple maori que devaient exécuter des Néo-Zélandais, en 2005, lors des cérémonies marquant le 90e anniversaire de la bataille des Dardanelles. En 1915, cette bataille avait opposé les armées britanniques (avec parmi eux des divisions néo-zélandaises) et françaises aux troupes turques, alors alliées à l'Allemagne.

Les Tall Blacks, les joueurs néo-zélandais de basket dansent le \"haka\" face à leurs adversaires américains, lors du championnat du monde de basket, à Bilbao (Espagne), le 2 septembre 2014. 
Les Tall Blacks, les joueurs néo-zélandais de basket dansent le "haka" face à leurs adversaires américains, lors du championnat du monde de basket, à Bilbao (Espagne), le 2 septembre 2014.  (ANDER GILLENEA / AFP)