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Roland-Garros : Gaël Monfils revendique son ambition

Agacé d'entendre des remarques sur certaines de ses déclarations, Gaël Monfils clame haut et fort ses ambitions, à Roland-Garros et ailleurs. Tête de série N.14, il débute ce mardi en fin de journée le tournoi parisien face au Japonais Taro Daniel.
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 (IBRAHIM EZZAT / NURPHOTO)

Avant d'aborder la Quinzaine parisienne, Monfils a d'abord tenu a rassuré sur l'état de son genou. Il n'est "pas à 100%", mais il va "de mieux en mieux". Le joueur de 32 ans affiche une certaine sérénité. Aujourd'hui 17e à l'ATP, il explique ne plus avoir de complexe à montrer ses ambitions, peu importe les critiques sur sa forme, ou ses pépins physiques.

"Je n'ai pas dit que je voulais gagner à Roland-Garros, mais gagner un grand titre, dont Roland-Garros", assure-t-il. "Depuis le début de la saison, j'ai envie de gagner un gros tournoi et Roland-Garros en fait partie, comme les autres Grands Chelems", a précisé celui qui compte neuf titres sur le circuit. Jusqu'à présent, Monfils a pour meilleurs résultats en Grands Chelems deux demi-finales, l'une à Roland-Garros en 2008, l'autre à l'US Open en 2016.

"Le droit d'avoir de grosses ambitions sans être au top"

"Mes ambitions restent les mêmes sur chaque tournoi. Je veux aller loin dans chaque tournoi, gagner des grands titres", ajoute-t-il, avant de préciser le fond de sa pensée. "De temps en temps, le jeu va, ça suit, donc ça c'est cool. A d'autres moments, on joue un peu moins bien mais ce n'est pas pour cela que l'ambition change. (…) On a le droit d'avoir de grosses ambitions sans être au top à ce moment", déclare le Parisien.

Sur les Majeurs, c'est bien à Roland-Garros que Monfils a obtenu les meilleurs résultats. En dehors de sa demi-finale de 2008, il a atteint les quarts de finale à trois reprises, et autant de fois les huitièmes. Pour sa 13e participation aux Internationaux de France, le N.1 Tricolore aborde le tournoi face au Japonais Taro Daniel. Ce dernier "est un bon joueur de terre battue, pas forcément connu du grand public", explique Monfils qui se souvient aussi que son premier adversaire a battu Novak Djokovic lorsqu'il était dans le creux de la vague en 2018. "Mais il faut quand même gagner", fait-il remarquer.

Lorsqu'il se projette, le Parisien évoque "(sa) première tête de série" qui serait l'Espagnol Fernando Verdasco. Face à ce terrien, "qui se remet à très bien jouer", le Français a perdu ses derniers duels. "Pour moi, le test est là", résume Monfils, lucide.

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