Tournoi des six nations : les Bleues doivent "être plus efficaces", reconnaît Gaëlle Hermet après la défaite face à l'Angleterre

Les Bleues ont chuté (12-24) dans le dernier match du Tournoi des six nations contre l’Angleterre, samedi, à Bayonne.

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France Télévisions
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Gaëlle Hermet a reconnu un manque d'efficacité face à l'Angleterre, lors de la conférence de presse d'après-match. (STEVEN PASTON / MAXPPP)

Le XV de France a payé cher ses maladresses dans les zones de marque face à des Anglaises qui ont excellé dans l’exercice. Samedi 30 avril, les Bleues se sont inclinées (12-24) à Bayonne lors de l’ultime match du Tournoi des six nations. Elles ont vu les Red Roses rafler le trophée et le Grand Chelem, et doivent se contenter d’une deuxième place à laquelle elles sont bloquées depuis 2018. Les patrons des Bleues, Annick Hayraud et Thomas Darracq, accompagnés de la capitaine Gaëlle Hermet sont revenus, en conférence de presse, sur un match qui laisse son lot de regrets.  

Franceinfo : sport : On imagine que la déception est grande, à chaud, juste après ce match ?  
Annick Hayraud : Oui, forcément, parce qu’on avait des ambitions sur cette édition 2022. Vu la physionomie du match, on est déçu et il y a de la frustration. Il y a des regrets parce qu’on a eu des opportunités qu’on n’a pas su saisir. Après, ça fait partie du jeu. Mais quand on joue une finale, c’est encore plus dur à admettre.  

Comment expliquez-vous ces occasions qui n’ont pas été converties ?  
Gaëlle Hermet : Il y a plein de raisons. Juste avant la mi-temps, par exemple, on doit être plus efficaces. On est dans leur camp, on doit prendre les points. Si on avait pris des points juste avant d’entrer aux vestiaires, la physionomie du match aurait été différente. Après, en première période, on prend beaucoup de pénalités, des ballons portés, et donc des essais. On savait que si on faisait des fautes ce serait le cas. Il y a aussi des moments où on aurait pu relancer à la main et on joue au pied. Ce sont plein de petits détails qui font qu’on est derrière au score. Mais je suis très fière des filles, dans l’intensité, dans la volonté de défendre notre ligne, on a montré notre visage. C’est quelque chose de positif dans cette défaite.  

Est-ce qu'il y a un manque de vice peut-être, pour faire la différence ?
Thomas Darracq : Je ne sais pas… Certainement, même s'il n'entre pas vraiment dans l’analyse du rapport de force. Les Anglaises nous ont très bien contrées. C'est notre manque de ballon qui a limité notre capacité à scorer plus. On a eu les occasions, on a été près de leur ligne, notamment sur une mêlée. Cela se joue pas si loin que ça par rapport au score, c’est ce qui est frustrant. On n’a pas eu beaucoup de ballons, on a eu du mal à alterner sur nos prises d’initiative. On doit gagner en maturité, il y a une maturité à trouver pour aller chercher ce dernier pallier. Aujourd’hui, on savait que l’Angleterre, de par son expérience et son enchaînement de victoires, avait ce supplément de confiance. Il ne manque pas grand-chose, mais pas grand-chose ça ne fait pas gagner.  

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