Champions Cup : le Racing 92 profite d’un Stade Français réduit à 14 pour valider son ticket pour les quarts de finale

Après un retard à l'allumage, les joueurs de Laurent Travers se sont imposés (33-22) face au Stade Français en huitième de finale retour, dimanche.

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Les Racingmen Gaël Fickou et Camille Chat ont battu le Stade Français, dimanche 17 avril, et filent en quarts de finale de la Champions Cup. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

Seul un péché d’orgueil pouvait priver le Racing 92 d’une qualification qui leur tendait les bras après le match aller (22-9, +13) face à un Stade Français limité. Il n’a pas manqué de s’inviter au rendez-vous, ce dimanche 17 avril, et aurait pu coûter cher à des Franciliens suffisants, incapables de répondre à la furia parisienne en début de rencontre. Malgré tout, le Racing 92 a fini par l'emporter (33-22) en huitième de finale retour de Champions Cup pour s’assurer la qualification en quarts de finale.  

Les coéquipiers du trois quarts centre international Gaël Fickou ont été bien aidés par des Parisiens trop pénalisés (2 cartons jaunes et un rouge). Grâce à cette victoire, les Racingmen enchaînent un troisième succès consécutif face aux Parisiens et préservent leur série d’invincibilité à l’Arena où ils n'ont plus perdu depuis fin novembre. Au prochain tour, ils affronteront les Anglais de Sale.

Un carton rouge comme tournant 

Le carton jaune de Castets (26e) et les deux avertissements (19e, 35e) - synonyme de carton rouge -, de Naivalu ont pesé lourd dans les chaussures d’un Stade Français qui avait pourtant pris le match par le bon bout. L’arrière des Soldats Roses, Veainu, a notamment profité d’un jeu au pied raté de Russell pour planter le premier essai du match (6e, 7-0). Si les Racingmen ont limité la casse par un essai de pénalité, le doublé de Lapègue, très en jambe, a permis au Stade Français de virer en tête à la pause (22-13).  

Mais les efforts consentis pour compenser l’infériorité numérique ont fini par se payer. Quand Lapègue était piégé par Thomas (essai à la 44e, 20-22), ses coéquipiers, moins lucides à l’approche des zones de marque, ne sont pas parvenus à valider deux temps forts (65e, 70e) qui auraient mérité mieux pour quelques centimètres. Dans la foulée, Lauret (73e) et Thomas (79e) ont enterré leurs derniers espoirs (33-22), venant gonfler un score finalement plutôt flatteur pour les hommes de Laurent Travers.

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