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La France veut relever le défi espagnol

C'est le match de l'année pour l'équipe de France, celui qui peut lui permettre de creuser l'écart sur l'Espagne en tête du groupe I. Si un simple nul serait déjà une belle performance pour les Bleus face aux champions du monde et d'Europe, un succès leur permettrait de se rapprocher un peu plus encore du Mondial 2014.
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France Télévisions
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Ribéry tente sa chance, lors du match aller (1-1, le 16 octobre 2012) (JAVIER SORIANO / AFP)

Avec deux points d'avance sur la Roja et un succès dans les jambes, les hommes de Didier Deschamps possèdent théoriquement un ascendant psychologique sur leurs prestigieux adversaires. Ces derniers qui viennent de concéder un deuxième match nul à domicile (contre la France puis la Finlande), doivent en outre composer avec les absences de Carles Puyol, Jordi Alba, et David Silva. Mais comme le rappelle Didier Deschamps, la meilleure équipe est toujours en face. Le sélectionneur a sûrement raison dans le fond, et c'est aussi un moyen de rappeler à ses troupes qu'il faut rester extrêmement vigilant face à ces redoutables adversaires.

Un match plus ouvert

Le cœur du jeu espagnol réside surtout dans son milieu, composé du Barcelonais Sergio Busquets, du Madrilène Xabi Alonso et du Barcelonais Xavi Hernandez, tous deux absents contre la Finlande. Xabi Alonso et Xavi Hernandez devraient être remis de leurs petits pépins physiques, et Vicente Del Bosque se voit donc rassuré pour son schéma tactique. Malgré les quelques absents de marque, le tacticien espagnol possède encore dans sa besace des joueurs capables de faire la différence, à l'instar du jeune Isco. Le plan de bataille déployé par Deschamps ne ressemblera pas non plus à celui de la Finlande ou de la Géorgie, et offrira peut-être plus de possibilités offensives à la Roja, à condition que celle-ci retrouve de son efficacité.

C'est sur ce point que Deschamps espère tirer son épingle du jeu, et pourquoi pas réussir la performance de battre cette équipe. Depuis 2008, tout réussit aux Espagnols, mais il faut bien dire que depuis la tête salvatrice de Giroud dans les arrêts de jeu, le 16 octobre dernier, la merveilleuse mécanique s'est un peu grippée. Avec deux points de retard, c'est à l'Espagne de prendre les risques. Et si Benzema décide de ce jour-là pour retrouver le chemin des filets, on ne pourra qu'applaudir à la fois l'attaquant du Real, et le sélectionneur pour lui avoir accordé sa confiance, contre vents et marées. De ce qu'ils ont montré depuis l'automne, les Bleus sont capables de réaliser cette performance, mais attention aussi à ne pas se voir trop grand.

Vidéo: un match au sommet

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Vidéo: Deschamps " on ne jouera pas le nul"

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